Les Bleus terrorisent le monde !

Une équipe à “très haut potentiel”, comme le placarde L’Equipe. La France a largement dominé la Suède 3-0 lors des 16e de finale de la Coupe du Monde, portée par le talent de Michael Olise et les buts de Kylian Mbappé et Bradley Barcola. Les Bleus ont offert une prestation éblouissante et collectivement saluée, malgré un début de match plus timide et quelques frayeurs défensives. Le journal se concentre sur Michael Olise, en donneur universel. Aftonbladet, journal suédois, titre : “Le rêve de la Coupe du monde brisé”, avant d’ajouter “Nous n’avons jamais été proches”. Le média dresse le bilan lucide de l’élimination face à la France, admettant que la Suède n’a jamais été de taille face à une telle machine offensive. Dans le Telegraph, en Angleterre, “la France a établi la norme à suivre pour le reste du monde”. “Il ne fait aucun doute qu’il s’agit de la meilleure équipe du tournoi, et on soupçonne que le Paraguay n’arrêtera pas la France en huitièmes de finale”, analyse le média. Ce point de vue médiatique désigne la France comme la meilleure équipe du tournoi, et estime que la Suède n’a jamais mérité sa place pour les huitièmes. Portés par un rythme d’attaque étonnant et le trident Mbappé-Dembiélé-Olise, les Bleus ont étouffé les Suédois. La France possède une puissance collective implacable et une confiance époustouflante. Pour The Athletic, la France est inarrêtable. La France a écrasé la Suède avec 25 tirs au but, un record depuis 1998, et ce, dans un climat d’une forte émotion lié au deuil familial de Didier Deschamps. En Espagne, on félicite les individualités. “Mbappé et Olise, but et magie”, titre AS. “La France fait peur, elle est effrayante”, écrit Mundo Deportivo avant d’ajouter : “Simple et brillant dans le jeu, inspirant et conciliant, il est impossible de ne pas aimer ce sport quand on voit jouer cette équipe”, conclut le média.
Un record de Pelé tombe
Le Mexique a balayé l’Équateur 2-0 pour décrocher sa première victoire en phase éliminatoire de Coupe du Monde depuis 1986, portés par une performance collective magistrale et des buts rapides de Quiñones et Jiménez. La grande révélation du tournoi est le milieu de terrain de 17 ans Gilberto Mora, devenu le plus jeune joueur titulaire en phase finale depuis Pelé en 1958 grâce à son assurance et un talent naturel comparé à celui d’Iniesta. Couvé au Club Tijuana et géré par l’agente Rafaela Pimenta, également représentante d’Erling Haaland, ce jeune prodige est désormais l’atout majeur des co-organisateurs pour la suite de la compétition à l’Estadio Azteca.
Thomas Tuchel veut porter l’Angleterre
Le Telegraph sait que Thomas Tuchel va faire parler la magie. Depuis sa base à Kansas City, Thomas Tuchel a réaffirmé son goût pour les matchs de coupe à élimination directe, comparant le début du Mondial aux premiers tours « non sexy » de la FA Cup qu’il faut savoir surmonter avec patience. Face à la République démocratique du Congo aujourd’hui, le sélectionneur de l’Angleterre s’attend à un scénario frustrant similaire aux matchs contre le Ghana et le Panama, où son équipe devra briser un bloc défensif sans paniquer. Critiqué pour le manque de flamboyance de sa formation, l’entraîneur allemand, fort de ses succès passés en club comme la Ligue des Champions remportée avec Chelsea face à Manchester City, compte sur sa science tactique des grands rendez-vous pour guider les Three Lions vers les huitièmes de finale. Le Daily Mail met aussi en avant Thomas Tuchel et son goût pour les matchs à élimination directe. Le coach exhorte l’Angleterre à transformer ses traumatismes passés, comme l’élimination face à l’Islande en 2016, en force motrice pour décrocher le titre suprême. Le sélectionneur assume pleinement le statut de favori des Three Lions malgré la pression et les forfaits en défense, notamment au poste d’arrière droit avec la blessure de Reece James. Pour insuffler cette culture de la gagne, l’entraîneur allemand cite en exemple la résilience de Rafael Nadal face aux doutes.
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