Ce vendredi matin, heure de Pékin (CEST), l'Espagne affrontera l'Autriche en huitième de finale de la Coupe du monde. L'entraîneur de la Fuente a exprimé sa confiance quant aux chances de qualification de son équipe lors de la conférence de presse d'avant-match.

Photo / "AS"

Les gens exigent que l'Espagne joue plus joliment que les autres équipes, mais Yamal dit que la victoire est ce qui compte.

Nous aimons les exigences élevées ; nous sommes nos propres critiques les plus sévères. L'équipe doit passer par un processus de croissance, s'adapter aux adversaires et constamment s'améliorer... Nous sommes sur cette voie. Cependant, depuis notre arrivée ici, nous avons déjà constaté les progrès de l'équipe en matière de coordination et de compréhension. Je suis satisfait des performances de l'équipe jusqu'à présent, mais il n'y a plus de place à l'erreur à partir de maintenant.

Quelles sont les difficultés pour créer une alchimie ? Olmo et Yamal ont une excellente alchimie.

Il est normal que les joueurs qui travaillent ensemble dans le même club aient une meilleure alchimie, mais il s'agit de l'équipe nationale. Un manque de temps pour s'entendre est notre désavantage, mais le talent exceptionnel des joueurs peut compenser cela. La force de cette équipe réside dans sa capacité à combiner les forces de différents joueurs. C'est ce qui rend l'équipe puissante.

Grimaldo admet qu'il est difficile de ne pas avoir de temps de jeu. Qu'en pensez-vous ?

Ce sont tous des joueurs de haut niveau, mais en équipe nationale, théoriquement, seuls 11 des 26 peuvent être titulaires. Cependant, ils ne sont jamais complaisants et sont pleins d'ambition, mais plus important encore, c'est leur attitude et leur comportement : respect mutuel et coexistence harmonieuse. Ils savent que tout le monde a une chance de jouer, et ils poursuivent toujours les intérêts de l'équipe et de leurs coéquipiers. Il n'y aura pas de problèmes d'individualisme en équipe nationale comme il y en a dans les clubs.

Êtes-vous plus optimiste qu'avant ?

Avec le temps, j'ai de plus en plus confiance en cette équipe. À mon avis, c'est la meilleure du monde. La force des équipes dans ce tournoi est très proche, et il n'y a pas eu autant de surprises que certains le pensent. Je reste réaliste et exigeant, mais aussi de plus en plus optimiste.

Est-il difficile de gérer les attentes ?

Le monde de conte de fées que nous désirons n'existe pas, pas plus qu'il n'existe dans le football. Chaque équipe a ses propres armes, et celui qui saura le mieux gérer les différentes situations sera plus proche de la victoire. Mais nos exigences envers nous-mêmes sont bien plus élevées que les exigences du monde extérieur. Nous avons la force compétitive, mais lorsque nous rencontrons des adversaires forts, le match sera plus difficile.

Compte tenu de la situation actuelle, la France est-elle la grande favorite pour remporter le championnat ?

Oui, mais ce n'est pas nouveau, et cela ne garantit rien, même si elles sont en bonne forme. Bien que le match le plus important (de ce tournoi) soit le 19 juillet, pour nous, le match le plus important est celui de demain.

Comment vont les joueurs blessés ?

La guérison de Pino est un miracle. Dieu merci, le contrôle n'a révélé aucune fracture. Victor (Muñoz) va bien, mais il n'a pas joué depuis un moment. Quant à Nico, je pensais qu'il avait une autre blessure grave cette fois-ci, mais ce n'est en fait qu'un inconfort modéré. Il ne peut pas jouer demain, mais nous sommes optimistes quant au match de demain.

Lamine Yamal est très optimiste ; il dit que l'Espagne est plus forte que n'importe quelle autre équipe.

C'est une personne optimiste et très confiante en ses propres capacités et en celles de ses coéquipiers. Nous connaissons notre potentiel, et son point de vue est très positif.

Le milieu de terrain est la clé de cette équipe. Comment évaluez-vous les performances de Rodri et Pedri en phase de groupes ?

Je pense qu'ils ont bien joué et qu'ils se sont améliorés, jouant avec une confiance croissante. N'oublions pas que nous avons aussi Fabián (Ruiz), Zubimendi... Y penser me donne la chair de poule. Ils sont tous en grande forme et ont réalisé d'excellentes performances jusqu'à présent. Vous ne pouvez pas vous tromper, peu importe qui vous mettez sur le terrain, car ils sont tous très bons.

Craignez-vous que les longs voyages, la chaleur et le calendrier ne fatiguent les joueurs ?

Le repos et la récupération sont cruciaux, et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir des excuses. Je pense que nous sommes assez chanceux car nous pouvons bénéficier de tels arrangements de voyage et de repos, et les professionnels de l'équipe sont très doués pour répondre aux besoins des joueurs.

Avez-vous pratiqué les tirs au but ? Les tireurs ont-ils été décidés ?

Nous avons tout pratiqué, aujourd'hui et hier. En nous basant sur notre connaissance de l'adversaire, nous avons essayé de nous préparer à tous les scénarios possibles. Quelqu'un pourrait avoir une composition idéale pour les tirs au but, mais peut-être que ces joueurs ne seront pas sur le terrain à ce moment-là, alors nous verrons.

Comment gérer le pressing de l'Autriche ?

Leur style de jeu est très agressif ; ce sera un match avec beaucoup de confrontations tant offensivement que défensivement. S'ils garent le bus, nous devons faire circuler le ballon et nous assurer de réussir à manier le ballon dans des espaces restreints.

Traduit par IA.

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