Ce matin, les supporters du Portugal se réveillent le sourire aux lèvres. Leur équipe s’est imposée 2 à 1 face à la Croatie et verra donc les 1/8es de finale de la Coupe du Monde 2026. Cristiano Ronaldo, sur pénalty, et Gonçalo Ramos ont été les buteurs côté lusitanien. Sur le banc au coup d’envoi, le désormais ex-joueur du Paris Saint-Germain a enfilé son costume préféré. Celui du supersub qui entre en jeu et marque un but pour offrir la victoire à son équipe. Une habitude pour l’attaquant, qu’on a déjà vu à l’œuvre dans le club parisien.

Gonçalo Ramos a encore frappé

Hier, c’est donc la Croatie, qui estime avoir été lésée par l’arbitrage, qui a été sa victime dans les arrêts de jeu. En effet, il a été à la réception d’un centre de Rafael Leão et il a claqué une tête gagnante entre deux défenseurs adverses (2-1, 90e+4). Un but qui vaut de l’or puisqu’il a permis au Portugal de passer au prochain tour. Au pays, la presse s’enflamme. «Gonçalo Ramos est entré en jeu et a décidé du sort du match Portugal-Croatie grâce à un but exceptionnel», écrit O Jogo. Ses coéquipiers se sont aussi inclinés. Bernardo Silva en tête.

« J’étais assis à côté de lui sur le banc, et Gonçalo a toujours une grande confiance en ce qu’il peut faire s’il entre en jeu. Il m’a dit de ne pas m’inquiéter car si il entrait en jeu, il allait marquer. Et il l’a fait. » Le sélectionneur, Roberto Martinez, l’a aussi félicité. «Ramos apporte toujours une plus-value, tout comme les autres joueurs entrés en jeu. Nous sommes habitués à ce que nos remplaçants soient décisifs.» De là à le voir titulaire ? «Nous avons des joueurs qui doivent être prêts, et c’est la force du Portugal», a répondu le coach.

Le buteur portugais savoure

De son côté, Gonçalo Ramos a savouré ce moment. «Nous avons démontré la force de notre équipe. Maintenant que c’est terminé, il est temps de se concentrer sur le prochain match. C’était presque un réflexe. Je sais que dans ce genre de moments, je prends généralement les choses en main, je décide du sort des matches. Je concentre toute mon énergie là-dessus. Décider du sort des matches, c’est mon métier. Il y a des jours plus difficiles. Les jours de match, c’est une toute autre histoire. On ne sait jamais ce qui peut arriver, et si je ne suis pas en forme et de bonne humeur, je ne peux rien y faire. Mais ça en valait la peine.»

Il poursuit : «Cristiano Ronaldo m’a dit que j’allais l’aider. Et je lui ai dit à la mi-temps de ne pas s’inquiéter, que si j’entrais en jeu, j’allais marquer. C’est spécial, c’est une compétition spéciale, mais la vérité, c’est que ceux qui me connaissent savent déjà que dans les dernières minutes, quand il faut un but, je suis là. Ce n’est pas la première, la deuxième ou la troisième fois. Et chaque fois qu’ils ont besoin d’un but dans les dernières minutes, ils peuvent compter sur Gonçalo Ramos. Nous visons la victoire et nous y croirons jusqu’au bout car nous ne sommes jamais vraiment morts.» Au prochain tour, le Portugal aura encore besoin du nouvel attaquant de l’AC Milan pour effacer l’obstacle espagnol.