L’Uruguay est complètement passé à côté de sa Coupe du Monde. Habituelle valeur sûre d’Amérique du Sud, la sélection a cette fois été éliminée dès le premier tour en ne finissant même pas parmi les meilleurs 3es, avec deux petits points pris seulement face à l’Arabie saoudite et contre le Cap-Vert. En plus des mauvais résultats, mal de tensions sont apparues durant la compétition entre les joueurs et Marcelo Bielsa. Ce dernier s’en est même expliqué en conférence de presse, regrettant le manque de capacité d’écoute des joueurs, durant les causeries notamment. Forcément, le nom de Federico Valverde comme meneur de ce groupe est évoqué. Ses relations avec le sélectionneur n’étaient pas bonnes. Dans l’oeil du cyclone, le capitaine uruguayen a pris la parole sur les réseaux sociaux et se lamente face à cet échec.

«Plusieurs jours se sont écoulés depuis l’élimination, et ce n’est que maintenant que je commence à assimiler tout ce que j’ai vécu, même si je sais qu’une partie de moi ne se remettra peut-être jamais d’une autre élimination dès le premier tour comme celle que j’ai subie à la Coupe du Monde. Cette blessure reste vive, entame le Madrilène sur Instagram. Je ressens une immense responsabilité envers mon pays. C’est une source de fierté qui m’envahit. J’ai tout fait pour y parvenir : je me suis préparé physiquement et mentalement, j’ai essayé de ne pas reproduire les mêmes erreurs, en travaillant dur tout au long de la saison. Mais, de toute évidence, cela n’a pas suffi. J’accepte ma défaite. J’assume l’entière responsabilité de cet échec et je sais que je n’ai pas été à la hauteur. Mais je ne renoncerai en aucun cas à représenter mon pays, même si cela doit me coûter la vie. Je ne sais ni comment ni quand, mais je jure sur ma vie que je ne quitterai pas cette équipe sans l’avoir laissée au sommet».