C’est le grand jour pour l’équipe de France. 4 jours après avoir sorti la Suède (3-0) au terme d’une prestation collective aboutie, les Bleus de Didier Deschamps partent à l’assaut des 8es de finale. En face, ça ne sera pas l’Allemagne, comme on aurait pu s’y attendre, mais le Paraguay, vainqueur de la Mannschaft aux tirs au but (1-1, 4-3 t.a.b.). Une affiche (coup d’envoi à 23h, heure française) qui sent bon l’été 1998 où les deux sélections s’étaient affrontées à Lens, et déjà en 8e de finale.

Cette fois la lumière ne pourra venir de Laurent Blanc. Les Tricolores vont devoir trouver d’autres solutions, et ils n’en manquent pas pour marquer des buts. La principale difficulté sera de ne pas se frustrer face à une équipe solide, déterminée, qui n’aura pas grand-chose à perdre. Rassurant mardi dernier, Maignan sera bien entendu titulaire dans les buts d’un onze qui sera a priori le même qu’en 16e de finale à un joueur près. Digne et Koundé auront à nouveau la confiance du sélectionneur sur les côtés de la défense.
Le même onze que face à la Suède
Saliba va encore serrer les dents et tentera d’oublier ses douleurs au dos pour accompagner Upamecano en charnière centrale. Au milieu de terrain, la gêne musculaire de Tchouaméni oblige le sélectionneur à revoir ses plans. Il alignera la doublette Koné-Rabiot. Le Romain a souvent répondu présent quand on faisait appel à lui en ce début de compétition. Devant, nous aurons droit aux quatre fantastiques avec Dembélé à droite et Barcola à gauche, encore préféré à Doué, et sans doute jusqu’à la fin de la compétition. Enfin, le meilleur passeur, Olise, évoluera en soutien de Mbappé.
Sur le papier, il n’y a évidemment pas photo mais la Coupe du Monde nous a toujours réservé des surprises. Très bon contre l’Allemagne, Gill gardera la cage de l’Albirroja, aidé par une défense à 4 constituée de droite à gauche par Caceres, le capitaine Gomez, Canale et Junior Alonso. Dans ce 4-4-2, il faudra surveiller le pied gauche d’Almiron, aligné en milieu droit. Gomez et l’ancien Nïmois Cubas prendront place dans l’axe, avec Galarza sur le flanc gauche. Enfin, Avalos sera associé au Strasbourgeois Enciso, autre grand danger pour les Bleus.
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