L’arbitre de la honte

Il aura fallu un penalty de Kylian Mbappé pour venir à bout d’une équipe paraguayenne très agressive. “En temps et en heurts”, écrit L’Équipe, il faut dire que ce match n’avait rien à voir avec les 4 premières sorties pleines d’enthousiasme des Bleus. On savait que les Paraguayens avaient peu d’arguments offensifs, alors que niveau défense, contact, vice et mauvais esprit, là, il y avait du répondant. Ilgiz Tantashev était l’homme en jaune à Philadelphie, mais il semble que celui-ci a oublié ses cartons dans le vestiaire hier. Pendant 100 minutes de jeu, le Paraguay nous a fait la panoplie complète de ce qu’on déteste voir sur le rectangle vert. Des coups de coude, des coups en douce une fois l’action terminée, des paroles, de la provocation, bref absolument rien qui se rapproche du football. Les réactions ont été très nombreuses sur cet arbitrage polémique, et dans le monde entier. Unanimité sur le plateau de RTS, avec notamment Pablo Iglesias qui accable la FIFA d’avoir choisi cet arbitre : « Ils ont sali notre sport ». Patrick McEnroe journaliste anglais, estime que “cet arbitre de France-Paraguay est une honte absolue.” Tomas Roncero, journaliste pour AS y va aussi de son commentaire : “Tout est permis avec la complaisance arbitrale". L’Équipe lui a donné la note de 1/10 et écrit ceci : “Au bout d’un combat à ne pas montrer aux enfants, face aux provocations paraguayennes et à l’incompétence absolue de l’arbitre, M. Tantashev, l’entrée de Désiré Doué a sauvé les Bleus de graves ennuis”
Harry Kane porte les espoirs de toute l’Angleterre
Harry Kane est le grand espoir de toute une nation qui clame “It’s coming home” à tout bout de champ, même si on essaye de rester mesuré. L’Angleterre a galéré et a eu très peur contre la RDC, ce sera une autre paire de manches face à l’un des pays hôtes qui a impressionné et n’a pas encaissé le moindre but depuis le début de cette Coupe du Monde. C’est un vrai test pour Thomas Tuchel et les Three Lions, dans la fournaise et l’ambiance bouillante du Stade Azteca. La presse britannique mise tout sur Harry Kane, capitaine buteur et chef de file de cette équipe d’Angleterre pleine d’ambitions. Chapeau mexicain sur les têtes comme l’illustre le Daily Star, ces Anglais ont évidemment les armes pour battre le Mexique, mais il faudra faire beaucoup plus.
La Norvège veut y croire
Direction la Scandinavie et la Norvège où tout le monde croit en l’exploit des Vikings contre le grand Brésil. La Norvège dispute sa première Coupe du monde depuis 1998, et, hasard du calendrier, elle avait déjà battu le Brésil en phase de poules. Derrière, la Seleção avait tout de même réussi son parcours et s’était hissée jusqu’à cette finale qu’aucun Français n’a oublié. Près de 30 ans plus tard, les choses ont bien changé. À commencer par deux têtes qui n’étaient même pas là en 1998, Gabriel et Erling Haaland (le premier avait un an, le second n’était pas né). Le défenseur d’Arsenal et l’attaquant de Manchester City se connaissent par cœur, ils se sont rencontrés un tas de fois en Premier League et les duels ne déçoivent jamais. Ces deux golgoths physiques n’hésitent jamais à mettre les bras, tirer le maillot, voire plus. Un scénario qui devrait plaire à une certaine nation sud-américaine qui a été éliminée hier soir par l’équipe de France. Quoi qu’il en soit, Gabriel doit encore contenir Haaland qui fait partie des meilleurs buteurs de cette Coupe du Monde.
Arsenal
Manchester City
Angleterre
Bayern Munich
Harry Kane
Gabriel
Erling Haaland
Tous les commentaires