Julian Gressel, ancien joueur de l'Inter Miami et ex-international américain, qui joue actuellement pour Minnesota United, s'est récemment entretenu avec le diffuseur allemand SPORT1. Au cours de l'entretien, il a abordé les perspectives de l'équipe américaine pour la qualification et les raisons pour lesquelles Messi est si spécial maintenant.

SPORT1: Les États-Unis affronteront la Belgique en huitièmes de finale. Que pensez-vous des chances de l'équipe ?

Gressel: La Belgique est l'adversaire le plus coriace que les États-Unis aient rencontré jusqu'à présent. Maintenant, ces gars devront vraiment se dépasser s'ils veulent avoir une chance de se qualifier. Ils peuvent aussi prouver qu'ils sont capables de vaincre des adversaires solides. Je pense que les deux équipes sont à égalité. N'oubliez pas, le soutien du public local sera un facteur important.

SPORT1: Alors, les États-Unis peuvent-ils atteindre les quarts de finale ? Ou même aller plus loin ?

Gressel: Je crois que les États-Unis peuvent battre la Belgique, peut-être en prolongation, ou même aux tirs au but. Ils devraient avoir une chance dans un autre tour. Mais ils s'arrêteront probablement là. L'Espagne ou le Portugal sont trop forts. Mais qui sait ? Il y a eu des surprises plus d'une fois dans cette Coupe du Monde de la FIFA. Même si les États-Unis sont finalement éliminés en quarts de finale, ils pourront se féliciter d'un très bon tournoi.

SPORT1: Cette équipe a-t-elle déjà atteint ses limites ?

Gressel: Absolument pas. Presque tout le monde joue bien maintenant, mais ils ont encore une marge de progression. Prenez Pulisic, par exemple ; il n'a pas encore montré son plein potentiel. Il est le visage de cette équipe et peut porter tout le groupe. S'il y parvient, l'équipe américaine peut passer à un niveau supérieur.

SPORT1: Vous avez joué 6 matchs internationaux pour l'équipe américaine. Quand avez-vous réalisé qu'il vous serait difficile de participer à la Coupe du Monde de la FIFA ? Ou avez-vous toujours gardé espoir ?

Gressel: En janvier 2025, j'ai contacté Pochettino pour la dernière fois. À ce moment-là, nous venions d'égaler le record de points avec Miami, et j'étais toujours sur la liste élargie. Après cela, j'ai eu quelques problèmes entre Miami et Mascherano, et mon temps de jeu a été considérablement réduit. Plus tard, le transfert à Minnesota ne s'est pas déroulé comme je l'avais imaginé. Ma propre performance n'était pas au rendez-vous, donc je ne pouvais pas faire d'exigences. Je savais très tôt que je n'y arriverais probablement pas cette fois-ci. Mais je suis toujours très content de la façon dont ces gars ont joué jusqu'à présent.

SPORT1: Que pensez-vous de l'élimination de l'Allemagne ? Et comment les Américains voient-ils le football allemand ? L'Allemagne n'a pas vraiment fait partie de l'élite mondiale depuis de nombreuses années...

Gressel: J'entends souvent des questions comme : "Qu'est-ce qui ne va pas avec l'Allemagne ?" ou "Je pensais que l'Allemagne était l'une des favorites pour la victoire ?" Les Américains considèrent toujours l'Allemagne comme une puissance footballistique. Mais il est également clair que les attentes actuelles et la réalité sont trop éloignées, et c'est dommage. Je pense que l'équipe nationale allemande devrait d'abord baisser son profil et essayer de faire ses preuves à nouveau. Votre force ne dépend que de vos performances lors des récents grands tournois. On dirait que c'est un point bas après l'autre maintenant.

SPORT1: Peut-être que cette équipe n'est pas si mauvaise ?

Gressel: Les capacités individuelles des joueurs sont très élevées. Peut-être que personne ne peut être compté parmi le top 10 en Europe actuellement, mais cette équipe est toujours plus forte que ce qu'elle a montré ces dernières années.

SPORT1: Vous étiez coéquipier de Messi à Miami. Récemment, le sentiment général à son égard était qu'il avait dépassé son apogée et qu'il se contentait de terminer sa carrière en douceur. Mais sa performance actuelle est étonnante : 7 buts lors des 4 premiers matchs de la Coupe du Monde de la FIFA. À quoi ressemble la "fontaine de jouvence" à Miami ?

Gressel: Honnêtement, je ne l'ai pas vue du tout. Mais j'adorerais en prendre une gorgée (rires).

SPORT1: Comment fait-il ? Y a-t-il des méthodes spéciales ? Bénéficie-t-il d'un traitement spécial ?

Gressel: Il a un kinésithérapeute qui travaille avec lui tous les jours. Ce thérapeute est avec lui depuis Miami et est maintenant avec lui en équipe nationale. Il s'occupe de lui quotidiennement, 24h/24. Qu'il s'agisse de massages, de la salle de musculation ou de tout ce dont il a besoin, quelqu'un s'en occupera. Il a aussi plus de gens autour de lui, comme un chef, qui s'occupent toujours bien de lui.

SPORT1: Mais êtes-vous toujours surpris par sa performance actuelle ? Après tout, il a déjà 39 ans...

Gressel: Honnêtement, je ne suis pas surpris. Messi a un talent que les autres joueurs n'ont pas. Il a un interrupteur marche/arrêt. S'il le veut, il est le meilleur du monde. Plus il vieillit, moins il peut investir à Miami. Mais quand il s'agit de la Coupe du Monde de la FIFA, quand l'Argentine se bat vraiment pour quelque chose, il veut gagner encore plus. Il prépare toute sa saison autour de ce tournoi. Donc, je ne suis pas du tout surpris par sa performance en Coupe du Monde de la FIFA. Mais une chose de plus à considérer : le style de jeu de l'Argentine est parfaitement conçu autour de lui, ce qui est différent de la situation de Cristiano Ronaldo.

SPORT1: Qui va gagner la Coupe du Monde de la FIFA ?

Gressel: Les favoris vont se classer. France, Argentine, Espagne, dans cet ordre. Au final, la France remportera le titre.

Traduit par IA.

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