Thomas Tuchel a tourné en dérision les spéculations selon lesquelles ses joueurs pourraient avoir recours au Viagra pour mieux supporter l’altitude de Mexico avant le huitième de finale de la Coupe du Monde 2026 contre le Mexique à l’Estadio Azteca. Interrogé en conférence de presse sur cette possibilité, rendue célèbre par plusieurs études évoquant les effets du médicament sur les performances physiques en haute altitude, le sélectionneur anglais a répondu avec humour : « l’information et le soutien ne sont pas arrivés jusqu’à moi, donc ce n’est pas vrai », a-t-il lancé en souriant. Bien que le Viagra ne figure pas sur la liste des substances interdites de l’Agence mondiale antidopage, Tuchel a balayé l’idée, préférant se concentrer sur les moyens plus conventionnels de préparer son équipe aux 2 200 mètres d’altitude de l’Azteca. «Eh bien, le Viagra m’a aidé… Je plaisante, c’était une blague!», a rigolé Jordan Henderson.

Le technicien allemand a également donné des nouvelles de son effectif avant ce choc face aux coorganisateurs du tournoi. Jarell Quansah, absent lors du tour précédent en raison d’une blessure à la cheville, est désormais « totalement disponible » après avoir repris l’entraînement collectif. Reece James, touché aux ischio-jambiers, reste quant à lui incertain et pourrait tout au plus prendre place sur le banc, sous réserve d’un ultime feu vert médical. Conscient des conditions particulières qui attendent ses joueurs dans une enceinte où le Mexique s’est montré presque intouchable depuis des décennies, Tuchel cherche avant tout les solutions les plus efficaces pour permettre à l’Angleterre de rivaliser dans un environnement aussi exigeant que symbolique.