Parler pour ne rien dire de plus, voilà le concept de la sortie médiatique effectuée par le président de la commission de discipline de la FIFA, ce lundi soir, au sujet de Folarin Balogun, dont la suspension a été levée avant le huitième de finale du Mondial. Le dirigeant a, en effet, assuré que la décision avait été prise de manière « indépendante », malgré les nombreuses interrogations suscitées par l’intervention du président américain Donald Trump auprès de Gianni Infantino.

Cette prise de parole n’a toutefois apporté aucun nouvel élément concret sur les raisons ayant conduit à ce revirement, laissant la polémique entière autour de la gouvernance de la FIFA. Un communiqué en treize points, 4 mentions de l’article 27, 8 mentions du fameux "carton rouge", un ton très juridique mais surtout du vide absolu.