Heure de Pékin (CEST) Le 7 juillet, lors du match des huitièmes de finale de la Coupe du monde de la FIFA entre les États-Unis et la Belgique, pour des raisons bien connues, l'attaquant américain Balogun, qui avait reçu un carton rouge lors du match précédent, a tout de même joué. Auparavant, le président de la Liga, Tebas, avait publié un article critiquant la FIFA.

La grâce de la suspension du joueur américain Balogun n'est en aucun cas une anecdote ou une erreur isolée, mais simplement la partie émergée de l'iceberg des problèmes de gouvernance de longue date de la FIFA. Ce modèle nuit continuellement à la crédibilité de la FIFA et même de l'ensemble du monde du football.

Lorsque les règles peuvent être arbitrairement interprétées ou modifiées ; lorsque des décisions majeures sont prises sans véritable dialogue et consensus avec les ligues nationales qui soutiennent le football professionnel toute l'année (après tout, la grande majorité des clubs et joueurs professionnels ne participent pas aux compétitions internationales) ; lorsqu'un programme prédéterminé est unilatéralement imposé, ignorant les voix des principales parties prenantes du football, le problème n'est plus une résolution spécifique, mais le système entier lui-même.

Le Congrès de la FIFA n'est rien d'autre qu'une série de représentations empilant des « approbations unanimes » : il n'y a pas de véritable débat ici, et les résolutions sont réglées avant le début du vote. Elles ne parviennent pas à un consensus avec les ligues nationales et ne cessent d'émettre des décisions qui nuisent aux intérêts des ligues.

L'incident Balogun ne fait que confirmer davantage cette perception externe ; ce n'est que la partie émergée de l'iceberg. De plus, si les règles sont toujours appliquées arbitrairement, la confiance sera complètement perdue, et sans confiance, on ne peut pas parler de crédibilité institutionnelle.

Le pire, c'est que la plupart des professionnels du football mondial en sont bien conscients, mais trop nombreux sont ceux qui choisissent de suivre le courant et de garder le silence. Car comparé à la défense de l'indépendance, de la transparence et de la bonne gouvernance, rester silencieux est clairement beaucoup plus facile.

Le football mondial devrait avoir des institutions responsables, fondées sur des principes et transparentes, plutôt que d'agir sur des décisions unilatérales, arbitraires et désinvoltes... Ce sont ces types de décisions qui érodent constamment la confiance des fans, des clubs, des ligues et des joueurs.

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Traduit par IA.

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