Qui peut arrêter les Bleus ?

La presse étrangère est une nouvelle fois admirative des Bleus après la victoire face au Maroc (2-0). A l’image de The Athletic, qui se demande « Mbappé brille de mille feux, qui pourra les arrêter ? » Même constat en Italie où La Gazzetta dello Sport est sur la même longueur d’onde que les Anglais. « Nous avons hâte d’assister à France-Espagne pour voir si Mbappe et ses com­pa­gnons peuvent être arrêtés. Il semble que non. » The Telegraph, quant à lui est encore plus en extase devant « la puissance française ». « Cette Coupe du Monde a offert de nombreuses curiosités et délices, mais il reste encore à trouver une équipe capable de se rapprocher de la grande hauteur de cette fabuleuse équipe de France » détaille ensuite le média.

Soulagement pour Michael Olise

Gros soulagement pour Michael Olise, qui évite le pire. Menacé de suspension après le refus de la FIFA d’annuler son carton jaune précédent, Michael Olise a réussi à jouer tout le match contre le Maroc sans être averti. Didier Deschamps a pris des risques en le laissant sur le terrain, mais l’ailier du Bayern Munich a su maîtriser ses interventions malgré l’intensité des duels. Une excellente nouvelle pour les Bleus, puisque Manu Koné et Bradley Barcola ont, eux aussi, évité le carton et seront tous disponibles pour la demi-finale.

Exploit en vue pour la Belgique ?

« Tous ensemble » titre Het Nieuwslblad. Le média analyse l’état d’esprit des Diables Rouges avant leur quart de finale contre l’Espagne. Pour la première fois du tournoi, les Belges assument un statut de grands outsiders face à des Espagnols jugés plus rapides, mais ils comptent s’appuyer sur leur arme secrète : une cohésion de groupe exceptionnelle. L’article met en avant une ambiance ultra-soudée, une sorte de formule magique combinant l’expérience des anciens et l’insouciance de la génération TikTok, qui danse dans le vestiaire juste après leur qualification face aux États-Unis. Les cadres Romelu Lukaku et Kevin De Bruyne partagent leurs moments en famille à l’hôtel pour évacuer la pression. Bref, face à la furia espagnole, l’union fait la force côté belge, et l’ambiance au camp de base est au beau fixe.