Après les qualifications de la France et de l’Espagne, le troisième quart de finale de la Coupe du Monde 2026 opposait l’Angleterre à la Norvège, ce samedi soir. Au Hard Rock Stadium de Miami, la bande de Thomas Tuchel se présentait en 4-2-3-1 avec l’inévitable Harry Kane à la pointe de l’attaque et deux changements par rapport à la victoire face au Mexique : Noni Madueke retrouvait sa place dans le onze, en lieu et place de Bukayo Saka et Ezri Konsa glissait sur le côté droit de la défense anglaise, conséquence directe de la suspension pour deux matches de Jarell Quansah. En face, les Norvégiens s’organisaient en 4-3-3 avec Erling Haaland, titularisé dans un rôle de numéro 9. Un choc qui débutait par une phase d’observation où chaque sélection tentait de profiter des espaces laissés, sans pour autant se montrer menaçante.

Bellingham répond au but du tournoi
Au fil des minutes, les Three Lions prenaient le contrôle des opérations mais butaient sur le bloc norvégien, bien en place pour son premier quart de finale dans un Mondial. Juste avant la première pause fraicheur, l’Angleterre se procurait la première situation chaude mais le centre tendu d’O’Reilly puis celui de Madueke rasait le but scandinave (23e). Cinq minutes plus tard, les Anglais obtenaient un coup franc à l’entrée de la surface mais la tentative de Kane fuyait le cadre de Nyland (29e). Dans un temps fort, les Three Lions insistaient et misaient sur les coups de pied arrêtés mais ces derniers n’inquiétaient pas les Vikings. Et sur la première réelle offensive norvégienne, le but du tournoi allait être inscrit… Après un ballon récupéré dans la moitié de terrain anglaise, Schjelderup était lancé côté gauche et envoyait un centre tir qui terminait sa course dans la lucarne opposée avec l’aide du poteau (1-0, 36e).
Un golazo qui sonnait les Three Lions. En grande souffrance, la défense britannique subissait les vagues norvégiennes mais ni Sorloth (39e, 44e) ni Ödegaard (40e) ne parvenaient à faire le break. En pleine confiance, les hommes de Stale Solbakken se libéraient et faisaient plus que douter les coéquipiers de Rice, dépassés par les événements. Oui mais voilà, à l’expérience et portés par leur talent offensif, les Anglais égalisaient juste avant la pause. Superbement servi par Gordon, très actif lors du premier acte, Bellingham s’emmenait le ballon, prenait de vitesse la défense norvégienne avant de tromper Nyland d’une frappe croisée clinique (1-1, 45+2e). Relancés, les Three Lions pensaient même prendre l’avantage dans la foulée mais le but de Kane, servi par Bellingham en plein coeur de la surface, était refusé pour une position de hors-jeu logique (45+5e). Au retour des vestiaires, l’Angleterre revenait avec les mêmes intentions offensives et mettait la pression sur la défense scandinave.
Bellingham, héros des Three Lions
Déterminée, la Norvège ne faiblissait pas et allait même faire mieux que ça. Après deux nouvelles occasions chaudes, les Vikings reprenaient l’avantage suite à un corner. Après un cafouillage, Heggem poussait le ballon au fond des filets mais le but était finalement refusé pour une charge d’Haaland sur l’action (55e). Refroidie par la VAR, la Norvège apportait du sang frais avec les entrées en jeu de Nusa et Bobb (68e) alors que James succédait à Gordon côté anglais. Dans le dernier quart d’heure, les débats étaient toujours équilibrés. Chaque sélection jouer sa carte à fond mais les défenses dominaient. Proche d’un exploit retentissant, la Norvège poussait et passait tout proche du deuxième but. Sur un nouveau corner, Aursnes récupérait le cuir et sa frappe croisée était déviée par la tête d’Ajer qui terminait sur la barre transversale de Pickford (76e). Sur un fil, l’Angleterre restait malgré tout dangereuse, à l’image de Saka auteur d’un superbe débordement avant de voir son centre repoussé in-extremis (87e).
Dans les ultimes instants, le tableau d’affichage n’évoluait plus et les deux nations filaient finalement en prolongations. Une période décisive qui allait tourner à l’avantage des Anglais. Dès l’entame, l’Angleterre poussait et sur une frappe de Rogers, entré en fin de match, mal repoussée par Nyland, Bellingham surgissait pour s’offrir un doublé (1-2, 94e). Dans la foulée, Spence, auteur d’un superbe débordement, était tout proche d’obtenir un penalty après un accrochage de Bobb mais la VAR annulait la décision initiale. Proches de l’élimination, les Vikings donnaient tout pour revenir mais subissaient la loi des Three Lions, parfaitement organisés et pas loin du troisième but sans une triple intervention décisive de Nyland (110e). Avec cette victoire (2-1), l’Angleterre rejoint donc le dernier carré et défiera la Suisse ou l’Argentine au tour suivant.
- L’homme du match : Jude Bellingham (8) : titularisé par Thomas Tuchel dans un rôle de milieu offensif, la star du Real Madrid a encore porté son équipe. Très actif entre les lignes, il a progressivement pris le contrôle des opérations offensives anglaises. Buteur juste avant la pause après une superbe action individuelle (45+2e), il est également à l’origine du but refusé à Kane dans la foulée. En prolongation, il suit parfaitement la faute de main de Nyland pour inscrire le but de la qualification (93e). Décisif à deux reprises dans un quart de finale de Coupe du monde. Remplacé sous les applaudissements à la 111e minute par Dan Burn (non noté).
Norvège
- Nyland (5): Longtemps spectateur, il n’a pratiquement rien eu à faire durant toute la première période. Sur la toute première frappe cadrée anglaise, dans le temps additionnel (45e+2), il est pourtant contraint de s’incliner et ne peut empêcher l’égalisation. Une réalisation frustrante au vu du peu de travail qu’il avait eu jusque-là. La suite de la rencontre est restée relativement calme pour lui, avec très peu d’interventions à effectuer. Il aurait pu couter la défaite dans le temps additionnel, mais heureusement sa passe contrée finie en sortie de but. Il est fautif sur le but anglais dans les prolongations avec un ballon mal repoussé qui permet à Bellingham de marquer. Il prend deux buts en trois frappes cadrés. Il maintient son équipe en vie en fin de match de prolongations avec un triple arrêt.
- Ryerson (5,5): Très concentré dès l’entame, Ryerson a livré une prestation pleine d’intensité dans son couloir. Sérieux dans ses replis, il s’est aussi montré dangereux offensivement, notamment sur un excellent centre pour Haaland, dont la tête manque de puissance. Son seul vrai accroc vient sur le but anglais, où son retour tardif laisse trop d’espace dans son dos. Malgré cela, il est resté appliqué et solide jusqu’à sa sortie sur blessure. Il est remplacé Aursnes (60e), qui a prolongé le même travail avec beaucoup de discipline, de récupération et une bonne couverture du côté droit.
- Ajer (6): Solide dans l’impact, Ajer a une nouvelle fois imposé sa puissance dans les duels, aussi bien au sol que dans les airs. Rarement pris par son adversaire direct, il a longtemps rassuré sa défense grâce à sa présence physique et sa bonne lecture des trajectoires. Sa prestation est toutefois entachée par une faute dangereuse à l’entrée de la surface, puis surtout par son mauvais alignement sur le but anglais : en couvrant le départ de Ryerson, il délaisse l’axe et offre à Bellingham l’espace nécessaire pour faire la différence. Malgré cette erreur, il a rapidement retrouvé son niveau, se montrant précieux dans la couverture et les interventions. Il aurait même pu être récompensé en fin de match, mais sa tête s’est écrasée sur la barre transversale. Il écopera un carton jaune pour contestation à la 117eme.
- Lysaker Heggem (6): Auteur d’un gros travail de marquage, Lysaker Heggem a parfaitement muselé Harry Kane pendant une grande partie de la rencontre. Toujours au contact, il lui a laissé très peu d’espaces, comme en témoigne le faible nombre de ballons touchés par le capitaine anglais (25 en 90min). Il est néanmoins surpris sur l’ouverture du score, Bellingham surgissant dans son dos pour prendre de vitesse la défense norvégienne. Le défenseur croyait ensuite offrir l’avantage à son équipe en poussant le ballon au fond après un arrêt de Pickford, mais le but est finalement refusé pour une faute de Haaland. Malgré cette frustration, il a livré une prestation très solide en contenant Kane jusqu’au coup de sifflet final. Fatigué après 90 minutes, il est remplacé par Ostigard (90e) pour la prolongation du match. Le nouvel entrant ne colle pas assez Bellingham dans son dos et lui laisse trop d’espace pour reprendre le ballon et marquer le deuxième but anglais.
- Wolfe (5): Mis sous pression par Madueke en début de rencontre, Wolfe a parfois manqué de sérénité balle au pied, préférant dégager rapidement plutôt que de prendre des risques, ce qui a souvent rendu la possession aux Anglais. Défensivement, en revanche, il est resté très concentré et a répondu présent dans les duels. L’entrée de Saka lui a finalement davantage convenu, le Norvégien semblant plus à l’aise face à son nouveau vis-à-vis. Plus solide et plus propre dans ses interventions après la pause, il n’a jamais triché dans les efforts. Épuisé, il est remplacé par Pedersen (90). Qui aura réalisé une rentrée très concentrée et pleine d’envie malgré le but d’entrée en prolongation.
- Odegaard (7): Peu habitué à évoluer avec si peu de ballons, Martin Ødegaard s’est d’abord mis au service du plan de jeu norvégien, privilégiant les efforts défensifs et la fermeture des espaces. Malgré ce rôle plus discret, il se montre décisif en délivrant la passe sur l’ouverture du score. À partir de cet avantage, le capitaine norvégien a retrouvé davantage de liberté et commencé à dicter le rythme des offensives de son équipe. Plus influent entre les lignes, il a trouvé ses partenaires avec justesse et repris le contrôle du milieu de terrain autour de l’heure de jeu. Une prestation de leader, capable de s’adapter aux besoins de son équipe avant d’imposer sa qualité technique.
- Berge (6): Véritable guide de l’entrejeu norvégien, Berge a constamment organisé le bloc de son équipe. C’est lui qui ordonne le pressing, demande aux attaquants de redescendre ou indique quand resserrer l’axe pour couper les lignes de passe anglaises. Son match est toutefois terni sur l’égalisation, où il ne compense pas le dézonage d’Ajer, laissant un espace exploité par Bellingham. Plus en difficulté au retour des vestiaires, il concède plusieurs fautes, dont une très dangereuse aux abords de sa surface, heureusement sans conséquence. Moins influent balle au pied que face au Brésil, il a surtout brillé par son énorme travail de l’ombre au service du collectif. Il est le norvégien qui a touché le plus de ballons dans la rencontre avec 99 touches.
- Berg (7): Berg a été l’un des grands artisans du pressing norvégien. Infatigable à la récupération, il a constamment harcelé les défenseurs anglais et a même failli offrir une énorme occasion à Haaland après un ballon gratté, légèrement trop long. Ses efforts ont finalement été récompensés lorsqu’il récupère le ballon à l’origine de l’ouverture du score de la Norvège. Positionné plus haut que ses deux partenaires du milieu, il a également joué un rôle essentiel dans les transitions et les remontées de balle.Il est la première frappe de la Norvège en prolongations à la 108eme minute, mais ça passe loin au-dessus. Meme après 115 minutes, il continue de presser comme ci c’était la 10eme minute.
- Sorloth (4,5): Repositionné sur un côté, Sørloth a logiquement été moins influent qu’à son poste de prédilection. Il s’est tout de même signalé par une demi-volée qui passe de peu au-dessus de la barre, avant de manquer une énorme opportunité juste avant la pause en choisissant de finir seul alors que Haaland était totalement démarqué. Plus impliqué après les vestiaires, il a beaucoup aidé défensivement et s’est montré plus actif sur son aile, notamment avec un centre-tir repoussé en corner par Pickford. Son manque de vitesse dans ce rôle d’ailier est toutefois resté visible, plusieurs situations prometteuses s’éteignant faute d’accélération. Remplacé par Bobb (67e) dont l’entrée a apporté davantage de finesse technique et de variété dans les offensives norvégiennes. Dans les prolongations, il montre que la défense n’est pas son point fort puisque qu’il aurait pu causer un penalty, mais finalement la VAR viendra le sauver. Il aurait pu marquer quatre minutes plus tard, mais Guehi vient se sacrifier pour éviter le but. Il va tenter une frappe en pivot à la 113eme minute qui passe au-dessus de la cage de Pickford.
- Haaland (4,5): Très peu servi, Haaland a vécu une rencontre frustrante, avec seulement quelques ballons à négocier durant toute la première période. Loin de se contenter d’attendre, il a énormément travaillé pour le collectif, devenant le premier défenseur de la Norvège grâce à son pressing et à ses nombreux replis. Dès qu’il a été trouvé dans la surface, il a toutefois rappelé pourquoi il reste une menace permanente, dominant souvent ses adversaires dans le jeu aérien. Après la pause, il oblige Pickford à une belle parade sur une tête bien placée, avant de voir un but norvégien être refusé pour une faute de sa part sur Anderson. Peu en vue dans les statistiques, il a malgré tout été précieux par son jeu en pivot et sa capacité à faire remonter son équipe sous pression. Cramé en prolongation, il est remplacé par Larsen (106).
- Schjelderup (6): Longtemps discret, Schjelderup semblait passer à côté de son match avant de faire parler tout son talent. À la 36e minute, il surgit et inscrit un superbe but dans un angle quasiment impossible, offrant l’ouverture du score à une Norvège pourtant peu dangereuse jusque-là. Ce coup d’éclat restera son principal fait d’armes, son équipe reculant ensuite pour défendre son avantage, ce qui l’a privé de nombreux ballons. Plus effacé après la pause, il est remplacé par Nusa (67e). Le nouvel entrant a rapidement apporté sa vivacité habituelle, multipliant les différences balle au pied et donnant un nouveau souffle aux contre-attaques norvégiennes. En prolongation ça va être plus compliqué pour lui par manque d’espace dû à une prise à deux par Saka et Spence.
Angleterre
- Pickford (7) : une nouvelle fois reconduit dans les cages des Three Lions, le gardien d’Everton a répondu présent dans les moments importants. Vigilant devant Haaland dès le premier acte (35e), il a ensuite réalisé deux arrêts décisifs face à Ödegaard (40e) puis surtout devant Haaland au retour des vestiaires (53e). S’il ne peut rien sur le but de Schjelderup, il a également repoussé la tentative de Berg sur l’action du but finalement refusé à Heggem (55e). Une prestation solide et rassurante.
- Konsa (5) : aligné dans un rôle de latéral droit après la suspension pour deux matches de Jarell Quansah, le roc d’Aston Villa a connu une soirée mitigée. Battu par Schjelderup sur l’ouverture du score norvégienne après un crochet bien senti (36e), il s’est ensuite bien repris en remportant plusieurs duels importants, notamment face à Sörloth (44e) ou encore avec son retour sur Nusa (84e). Remplacé à la 89e minute par Morgan Rogers (non noté), dont l’impact a été immédiat. Très juste dans ses prises de balle, il est directement impliqué sur le but victorieux en prolongation avec une frappe puissante mal repoussée par Nyland, offrant à Bellingham l’occasion de faire trembler les filets (93e).
- Stones (5,5) : présent dans l’axe de la défense anglaise, le joueur des Cityzens a alterné le bon et le moins bon. Auteur d’une remise dangereuse qui aurait pu offrir un but à Haaland (33e), il a parfois semblé fébrile sous pression. Plus solide après la pause, il détourne involontairement le corner à l’origine du but refusé à Heggem (55e) mais a également multiplié les interventions utiles dans les airs, notamment en prolongation.s
- Guéhi (6) : le défenseur de Manchester City a rendu une copie sérieuse. Peu spectaculaire mais souvent bien placé, il a rassuré son équipe dans les temps faibles. Auteur d’un dégagement important sur un centre dangereux d’Oscar Bobb (81e), il a globalement bien contenu les mouvements norvégiens autour d’Haaland. Une prestation propre.
- O’Reilly (5,5) : présent sur le côté gauche de la défense anglaise, le crack des Skyblues a été l’un des Anglais les plus entreprenants avant la pause. Il est impliqué dans plusieurs situations offensives intéressantes et délivre notamment la passe qui amène l’action du 1-1 en trouvant Gordon avant le travail de ce dernier pour Bellingham (45+2e). Remplacé à la 86e minute par Djed Spence (non noté). Très actif dans son couloir, le latéral de Tottenham a immédiatement apporté de l’énergie. Son pressing a failli piéger Nyland (90+1e) et il a même obtenu un penalty finalement annulé après intervention du VAR (99e).
- Rice (5) : cadre des Gunners et pilier de cette sélection anglaise, il a vécu une soirée assez discrète. Appliqué dans la récupération et sur coups de pied arrêtés, il n’a cependant jamais vraiment pesé sur le rythme de la rencontre et a parfois subi la qualité technique du milieu norvégien. Remplacé dès la pause par Eberechi Eze (7). Son entrée a considérablement dynamisé le jeu anglais. Très inspiré entre les lignes, il a multiplié les prises d’initiative et délivre la passe qui amène le but décisif de Bellingham en prolongation (93e).
- Anderson (5,5) : aux côtés du numéro 4 anglais, le nouveau renfort de Manchester City a été plus influent que son partenaire. Actif dans le pressing et disponible dans les circuits de relance, il adresse notamment un bon centre vers Bellingham en première période (19e). Il est également impliqué sur l’action qui conduit à l’annulation du deuxième but norvégien, victime de la poussette d’Haaland au départ de l’action (57e).
- Bellingham (8) : voir ci-dessus
- Madueke (4,5) : préféré à Saka, auteur d’un Mondial globalement décevant jusqu’alors, le Gunner n’a pas réellement justifié ce choix. S’il s’est montré remuant en début de rencontre avec quelques débordements et centres intéressants (2e, 23e), il a ensuite disparu des débats et n’a jamais réussi à faire des différences durables. Remplacé à la pause par Bukayo Saka (6,5), bien plus tranchant. Très disponible dans son couloir droit, il a multiplié les accélérations et les centres dangereux. Il est notamment impliqué dans plusieurs grosses situations anglaises en seconde période et en prolongation.
- Gordon (6,5) : transféré au FC Barcelone cet été, l’ailier anglais a longtemps été le principal dynamiteur offensif de son équipe. Très actif sur son côté gauche, il a constamment cherché à provoquer et à attaquer la profondeur. Passeur décisif sur l’égalisation de Bellingham juste avant la mi-temps (45+2e), il a posé de nombreux problèmes à la défense norvégienne grâce à sa vitesse. Remplacé à la 71e minute par Reece James (non noté). Positionné plus bas, le capitaine de Chelsea a apporté davantage de sécurité défensive. Important dans plusieurs replis, il a notamment participé au retour décisif sur Nusa (84e) et contré une tentative dangereuse en prolongation.
- Kane (5,5) : auteur de six buts depuis le début de la compétition, le buteur du Bayern Munich a vécu une rencontre frustrante. Impliqué dans la construction du jeu grâce à ses décrochages, il s’est procuré plusieurs situations intéressantes. Son but a été refusé pour une position de hors-jeu (45+4e) et Nyland lui a également sorti une superbe tête en prolongation (93e). Il commet néanmoins la perte de balle qui permet à la Norvège d’ouvrir le score (36e). Malgré beaucoup d’activité, il n’a pas trouvé le chemin des filets.
Arsenal
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Manchester City
Angleterre
Bayern Munich
Bayer Leverkusen
Real Madrid
Atlético Madrid
Thomas Tuchel
Harry Kane
Jordan Pickford
Alexander Sørloth
Declan Rice
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Bukayo Saka
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Noni Madueke
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