C’est terminé pour la Coupe du Monde 2026. Après plusieurs semaines émouvantes où les 48 équipes participantes se seront pleinement battues pour aller le plus loin possible. Finalement, c’est l’Espagne qui l’a emporté contre l’Argentine après des prolongations et un but victorieux de Ferran Torres (1-0). Après la fin de cette compétition, nous avons décidé de faire notre équipe type de la compétition et évidemment, elle a un accent plutôt espagnol. Dans les buts, on aurait pu mettre Unai Simon vainqueur de la compétition avec l’Espagne et qui n’a concédé qu’un seul but. Cependant, le gardien espagnol n’a eu que 10 arrêts à réaliser dans le tournoi donc ça n’a pas permis de le mettre assez en valeur. Nous avons donc choisi Jordan Pickford (Angleterre) qui aura permis aux Three Lions d’aller jusqu’en demi-finale. Le gardien d’Everton aura été héroïque contre la République Démocratique du Congo, le Mexique, la Norvège et même l’Argentine où il a failli permettre aux siens d’aller en finale.

Devant lui, on retrouve une arrière-garde quasiment vêtue que de rouge. Au poste de latéral droit, Pedro Porro (Espagne) est une évidence. Auteur de deux buts sur la compétition et à l’origine du but victorieux en finale, il aura été tranchant dans son couloir droit. Défensivement, il aura également réussi à résister aux vagues adverses. Le Colombien Daniel Munoz aura été très bon également, mais il n’a pas été assez loin avec sa sélection. Sur le flanc gauche, on retrouve Marc Cucurella (Espagne). Auteur de deux passes décisives, mais aussi très fiable défensivement, le nouveau joueur du Real Madrid aura clairement répondu aux attentes. Mention honorable à l’Anglais Djed Spence. En défense centrale, ils étaient quatre pour deux postes et on a dû choisir. Pau Cubarsi (Espagne) a fait figure d’évidence. Meilleur jeune de la compétition, le défenseur central a été insubmersible et aura porté son pays vers la victoire. Pour l’accompagner, on a choisi Dayot Upamecano (France), patron de la défense française qui aura réalisé quatre clean sheets. Rare à surnager lors des deux derniers matches décevants des Bleus, il aura limité les dégâts à de nombreuses reprises pour les Tricolores. L’Espagnol Aymeric Laporte et l’Argentin Cristian Romero auraient pu figurer dans ce onze.
Une attaque de rêve
Place au milieu de terrain maintenant et il était inconcevable de ne pas mettre Rodri (Espagne) comme sentinelle. Revenu à son meilleur niveau, le joueur de Manchester City aura été le cerveau de cette équipe espagnole tout au long de la compétition. Inspiré dans ses passes, précieux à la récupération et dans la construction, il est l’un des visages marquant de cette Espagne championne du monde en 2026. Son compère de l’entrejeu, Fabian Ruiz (Espagne) est là pour l’accompagner. Prenant doucement la place de Pedri au cours de la compétition, le joueur du Paris Saint-Germain aura terminé en trombe dans cette compétition. Enfin, le troisième milieu de terrain de ce onze est anglais et s’appelle Jude Bellingham (Angleterre). Le joueur du Real Madrid aura porté les Three Lions jusqu’à la troisième place avec 7 buts et 1 passe décisive. Héros contre le Mexique, la Norvège et contre la France lors du match contre la troisième place, il aura multiplié les performances de qualité. Dans l’entrejeu, on aurait pu également penser à l’Espagnol Dani Olmo, à l’Anglais Elliot Anderson ou l’Argentin Enzo Fernandez.
Enfin, le secteur offensif est particulièrement étoilé. Déjà en soutien des deux attaquants, nous avons choisi Lionel Messi (Argentine). Continuant d’écrire sa légende à 39 ans, la Pulga aura affolé les compteurs avec 8 buts et 4 passes décisives. L’Alpha et l’Oméga de l’Argentine durant la compétition c’était lui et il aura répondu présent jusqu’à la fin. Du moins presque puisqu’il a été victime comme ses coéquipiers de la supériorité espagnole en finale. Devant lui, on retrouve Kylian Mbappé (France). Meilleur buteur de la compétition avec 10 buts, il aura également délivré 4 passes décisives. Décisif contre le Sénégal, l’Irak, la Norvège, la Suède, le Paraguay, le Maroc et l’Angleterre, il n’aura manqué de réalisme ou d’altruisme que lors du match contre l’Espagne. Sa compétition reste excellente. Même chose pour Erling Haaland (Norvège) qui aura tenu parfaitement son rôle après 28 ans d’absence de son pays en Coupe du Monde. Grâce à 7 buts inscrits en 5 matches, il aura permis aux Norvégiens de vibrer avec notamment ce doublé historique contre le Brésil. Mentions honorables à Harry Kane (Angleterre), Mikel Oyarzabal (Espagne) ou encore au meilleur passeur (7 offrandes), Michael Olise (France).
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