À peine la Coupe du monde 2026 refermée, le président de la Conmebol, Alejandro Domínguez, a relancé sur X son projet ambitieux : faire passer le Mondial 2030 de 48 à 64 pays participants. Pour le dirigeant sud-américain, cette extension représente une opportunité unique de célébrer le centenaire de la compétition née en Uruguay en 1930, tout en permettant à l’Amérique du Sud d’accueillir davantage de rencontres, alors que l’édition 2030 doit se dérouler en Espagne, au Portugal et au Maroc.

Cette proposition de l’instance sud-américaine, déjà soumise à la FIFA en avril 2025 sans réponse définitive, risque pourtant de faire grincer des dents. Le passage à 48 sélections avait déjà suscité de vives critiques de la part de nombreux observateurs, qui y voyaient une baisse de la qualité du jeu et un calendrier surchargé pour les organismes. Pousser le curseur à 64 équipes pourrait accentuer la fracture entre les instances économiques et les puristes du football, inquiets de voir la compétition reine perdre encore de sa rareté et de son prestige.