Le président argentin Javier Milei a relancé la polémique autour de la Coupe du Monde 2026 en accusant le Brésil, le Mexique et le Parti démocrate américain d’avoir participé au financement d’une supposée « campagne anti-Argentine ». Invité sur Radio Mitre, le dirigeant a affirmé, sans apporter de preuves, que des acteurs étrangers auraient investi dans une opération visant à critiquer l’image du pays et de sa sélection, allant même jusqu’à avancer que « 25 % des ressources » viendraient du gouvernement brésilien. Milei a également dénoncé l’action de « têtes pensantes progressistes » qui chercheraient, selon lui, à empêcher la diffusion de ses idées politiques.

Cette sortie intervient dans un contexte déjà très tendu entre Buenos Aires et Brasilia. En effet, les relations diplomatiques entre l’Argentine et le Brésil se sont dégradées après de nouvelles attaques verbales de Milei envers le président Luiz Inácio Lula da Silva et plusieurs figures brésiliennes. Alors que les critiques contre l’attitude de l’Albiceleste pendant le Mondial avaient déjà provoqué de vives réactions, le président argentin a choisi de transformer cette contestation en affrontement politique, accusant ses adversaires de vouloir fragiliser son pays sur la scène internationale. Le message est passé…