Malgré la vive contestation provoquée par son projet avorté d’ouverture du capital de la FIFA à des investisseurs privés, Gianni Infantino ne fait, à ce stade, l’objet d’aucune procédure de destitution. Selon les informations du Parisien, aucune motion de défiance n’a été évoquée lors des récentes réunions organisées par l’UEFA, malgré les nombreuses critiques visant le président de l’instance mondiale.

En théorie, une telle procédure reste possible puisque les statuts de la FIFA permettent la convocation d’un congrès extraordinaire à la demande de 20 % des fédérations membres. Toutefois, aucune association, y compris la Fédération française de football, n’a engagé cette démarche pour le moment. Si la pression autour d’Infantino demeure forte, son avenir devrait donc se jouer lors de l’élection présidentielle de la FIFA prévue en mars 2027, sauf retournement de situation d’ici là.
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