Selon Sport, Olmo pourrait de plus en plus jouer comme faux neuf en raison du manque d'un véritable attaquant central à Barcelone la saison prochaine.

Il est rapporté que la Coupe du Monde a apporté deux choses à Olmo : premièrement, le prestige. Un titre de Coupe du Monde, en plus de son précédent titre de Championnat d'Europe, signifie qu'il a atteint une catégorie qui ne sera pas facilement redéfinie. La seconde est plus pratique : son corps s'est montré suffisamment robuste pour supporter une saison complète, plus un long tournoi estival disputé dans des conditions de haute intensité, ce qui valide directement son travail physique au cours des deux dernières années.
Le retour au club présente toujours des défis d'adaptation ; l'adrénaline baisse, le corps a besoin de repos, mais la ligue n'attend personne. Cependant, cette fois, Olmo revient à Barcelone pour la première fois depuis son arrivée sans aucun problème externe : pas de souci d'enregistrement, pas de récupération après blessure, pas de période d'adaptation – simplement du football. C'est sa troisième préparation estivale, et son premier vrai nouveau départ.
L'environnement dans lequel il entame sa troisième saison a transformé son histoire personnelle en un enjeu collectif. Barcelone a vidé son attaque : Lewandowski est parti, Rashford, prêté, n'est pas resté, et Ferran Torres a été transféré au Paris Saint-Germain à la mi-août. Ce transfert a rapporté environ 50 millions d'euros à Barcelone, et il s'était déjà imposé comme titulaire.
Le club a recruté Gordon et Adeyemi sur les ailes ; les deux joueurs sont considérés dans le vestiaire comme capables de jouer en intérieur. Barcelone a également promu l'attaquant égyptien de 18 ans Hamza Abdelkarim, qui a joué plusieurs fois en tant qu'attaquant central en pré-saison et a marqué deux buts contre Birmingham City. Cependant, il n'y a toujours pas d'attaquant central confirmé ; Alvarez est une cible prioritaire, mais l'accord n'est pas facile à conclure.
Dans cette situation, la polyvalence n'est plus un simple bonus sur un CV, elle est devenue une nécessité structurelle. Barcelone n'a actuellement pas de véritable numéro 9 ; elle n'a que des joueurs capables d'évoluer au poste de numéro 9, et l'un des plus adaptés conceptuellement est Olmo. La raison pour laquelle il est un couteau suisse entre les mains de Flick est qu'il peut jouer à quatre postes : milieu offensif, milieu de terrain, ailier gauche et faux neuf.
En d'autres termes, ce qui change pour Olmo, ce n'est pas sa position, mais son niveau de jeu. Son style repose sur sa relation avec le ballon et l'espace, plutôt que sur des zones fixes sur un tableau tactique. Par conséquent, il peut commencer en tant que milieu offensif et finir en tant que faux neuf sans rupture de continuité. Pour un entraîneur habitué à effectuer des ajustements en temps réel et à constamment affiner la structure pendant un match, un tel joueur est comme une carte jouable à tout moment, sans gaspiller de remplacement.
Ce point mérite d'être souligné car il changera complètement la compréhension extérieure de la question : Olmo jouant comme faux neuf n'est pas une idée soudaine apparue en août en raison d'échecs sur le marché des transferts. Flick avait déjà essayé cette approche au Metropolitan Stadium la saison dernière, le faisant reculer entre les lignes pour sortir les défenseurs centraux de leur zone ; cette solution a également été utilisée lors de certains matchs de Ligue des Champions.
Ce n'est pas un plan d'urgence, mais une variante testée à plusieurs reprises, et son importance est maintenant accrue car les options disponibles ont diminué. Olmo, 28 ans, est à l'apogée de sa carrière de milieu offensif : suffisamment expérimenté pour lire le jeu et possédant toujours une agilité remarquable. Il a remporté le Championnat d'Europe, la Coupe du Monde, deux titres de Liga, deux Supercoupes d'Espagne et une Copa del Rey.
C'est le palmarès d'un champion, mais il lui manque encore la chose que Barcelone valorise le plus : la Ligue des Champions reste l'objectif inachevé de ce cycle, et elle sera la référence pour juger toutes les performances cette saison. Il y a aussi un fil conducteur qui traverse sa carrière entière, ce qui explique pourquoi l'étiquette « couteau suisse » n'est pas une exagération. Olmo s'est constamment adapté à de nouveaux environnements depuis l'âge de 16 ans.
Il s'est adapté à la Croatie, car à l'époque, peu de joueurs formés à La Masia y allaient. Il s'est adapté à la Bundesliga, à un football où la vitesse et l'intensité dépassaient largement le rythme qu'il connaissait dans sa jeunesse. Il s'est adapté à une équipe nationale qui changeait constamment de générations et de styles autour de lui. Il s'est adapté à son retour au club où il a joué enfant dans les conditions les plus difficiles.
Avant que la saison ne débute véritablement, Flick a de nombreux problèmes à résoudre : qui jouera attaquant central, comment Gordon et Adeyemi partageront les responsabilités, et qui comblera les lacunes laissées par Lewandowski, Rashford et Ferran. Mais il a au moins une réponse certaine, et ce n'est pas rien : il y a un joueur dans l'effectif qui peut jouer à n'importe quelle position requise, qui a été disponible pour les 47 matchs la saison dernière, et qui vient de remporter la Coupe du Monde.
Traduit par IA.
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