Ferran Torres remet son costume de héros

Malmené dans le premier acte avec des réalisations de Szymanski et l’inévitable Esteban Lepaul, le PSG s’en est remis au doublé de Ferran Torres comme le placarde le Parisien. Entré en jeu à la pause, le héros de la Coupe du Monde n’a pas mis longtemps à renfiler son costume pour empêcher le PSG de subir une deuxième défaite de rang après celle face à Lens la semaine passée lors du Trophée des champions. «Muchas gracias, Ferran», poursuit Le Parisien, et ça ne s’arrête pas là, car les éloges vont jusqu’en Espagne. «Début magique» de Ferran indique de son côté Sport pour qualifier la prestation de l’ancien Blaugrana qui n’a pas mis longtemps à s’acclimater et transformer les deux offrandes de son coéquipier en sélection, Fabián Ruiz, pour permettre à Paris de prendre un point.
Rayan Cherki envoie un message clair à Enzo Maresca
Direction l’Angleterre à présent où Manchester City s’en sort in extremis face à Bournemouth. Victoire 2-1 sans particulièrement briller. Ce sont les défenseurs qui sont venus à la rescousse d’Enzo Maresca. D’abord Marc Guéhi à moins de dix minutes du terme, puis Josko Gvardiol dans les arrêts de jeu pour permettre aux Citizens d’engranger trois précieux points. Mais celui qui est mis en avant dans la presse, c’est Rayan Cherki. Sorti du banc à l’heure de jeu, le Français a livré 2 passes décisives très importantes, ce que ne manque pas de saluer le Daily Mail qui écrit «Cherki montre à Maresca pourquoi il doit être au cœur de la reconstruction de Manchester City».
Randal Kolo Muani sous le feu des critiques
Enfin en Italie du côté de la Juventus, si la vieille dame s’est imposée 1-0 face à Frosinone, c’est Randal Kolo Muani qui est visé par la presse transalpine. «Gifle à Kolo», placarde le Corriere dello Sport alors que le Français s’est montré en difficulté pour son retour officiel avec la Juve. Après s’être illustré en manquant une énorme occasion, il a malheureusement récidivé au retour des vestiaires et la presse italienne en attend plus de lui. Un sentiment partagé par son entraîneur Luciano Spaletti, qui n’a pas hésité à le piquer après la rencontre. «Nous sommes allés le chercher et nous connaissons sa valeur, mais il doit se rendre compte que s’il n’a pas joué depuis deux ans, il doit y avoir une raison. Il sait comment conserver le ballon, se démarquer, il est fort physiquement, mais ce sont des matches dans lesquels il doit marquer des buts», a lâché le coach des Turinois.
မန်စီးတီး
ပီအက်စ်ဂျီ
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Enzo Maresca
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