Luis Enrique aurait sûrement aimé meilleure issue de la rencontre face à l’AS Monaco, un soir où il avait célébré, au centre du terrain, sa prolongation de contrat jusqu’en 2030 avec le club de la capitale. Résultat, une défaite et toujours 0 victoire en Ligue 1, après 3 journées. Une première dans l’ère QSI. Evidemment, aucun supporter au Parc des Princes n’a réclamé le départ du coach espagnol, devenu une légende vivante grâce aux deux Ligues des Champions gagnées consécutivement.

Mais la question se pose, après ce début de saison raté, sur ce qui ne tourne pas rond dans ce PSG 2026-27. Alors qu’il avait surmonté les nombreuses absences en début de saison passée, il semble peiner à acclimater ses nouveaux éléments offensifs, à l’image d’un Akliouche certes disponible sur le terrain, mais peu impactant. Pourtant, Luis Enrique refuse de s’affoler après ce revers.

« C’est inexplicable »

« C’est ça que je dis toujours, c’est le pire moment pour les entraîneurs mais j’accepte ma responsabilité en tant qu’entraîneur. Je suis content de ce que j’ai vu. C’est clair que c’est le début de la saison et qu’on n’est pas à notre niveau. J’ai vu beaucoup de choses positives, pour moi aujourd’hui, on mérite la victoire. Mais c’est comme ça le football, c’est un sport merveilleux », a-t-il commencé à dire. « Le football est parfois inexplicable et il faut l’accepter. Si tu n’a pas de chance, tu fais match nul. Chaque année, j’ai eu des matches comme ça, c’est l’un d’eux ce soir. Je veux souligner la mentalité des joueurs. On est là, ce sera un championnat passionnant. On n’a pas de chance en ce moment mais il faut se préparer pour l’avenir. »

Effectivement, chaque saison, le PSG a perdu des matches après avoir dominé outrageusement. 23 tirs à 4, un Hradecky désigné homme du match, mais 2 buts encaissés sur les 2 seuls tirs cadrés adverses et des défenseurs trop souvent laissés en situation de 1 contre 1. On voit finalement les mêmes maux à chaque rencontre. Et si face à Rennes puis Lille, on saluait la mentalité de joueurs capables de recoller au score, cette fois, le PSG a mené 1-0 avant de s’effondrer en seconde période. Le problème est peut-être plus profond qu’un manque de chance passager. Vite, la suite.