Après les huit premières rencontres de la saison, la première journée de la Ligue 1 2026/2027 prenait fin ce dimanche avec un choc entre le Stade Rennais et le Paris Saint-Germain. Un sacré duel entre deux équipes amenées à jouer les premiers rôles. Pour cette rencontre, les Bretons optaient pour un 4-3-3 avec notamment la recrue Charlie Cresswell en défense aux côtés d’Abdelhamid Aït Boudlal. Valentin Rongier était accompagné par Sebastian Szymanski et Adrien Thomasson dans l’entrejeu. Devant, Esteban Lepaul était soutenu par Mousa Al Tamari et Issa Soumaré. Du côté des Franciliens, Lucas Hernandez était présent en défense côté gauche pour compenser la suspension de Nuno Mendes. Au milieu, Warren Zaïre-Emery épaulait João Neves et Vitinha. Devant, Désiré Doué et Khvicha Kvaratskhelia accompagnaient Ousmane Dembélé en attaque.

Il ne fallait pas arriver en retard dans un match vite animé. Przemysław Frankowski donnait le ton avec un premier centre intéressant qui était repoussé par Matvey Safonov (2e). Les Parisiens répondaient immédiatement, mais la frappe croisée de Khvicha Kvaratskhelia manquait le cadre (4e). Alors qu’on voyait les Franciliens prendre le jeu à leur compte, Rennes allait crucifier le PSG. En contre, Adrien Thomasson trouvait Sebastian Szymanski devant la surface. Le tir du Polonais se logeait sur la gauche du but de Matvey Safonov avec l’aide du poteau (1-0, 10e). L’équipe de Luis Enrique voulait réagir et une remise sublime d’Achraf Hakimi devant le but pour Ousmane Dembélé était repoussée en corner par Charlie Cresswell (13e). Lancé côté droit, Désiré Doué pensait égaliser en ajustant Brice Samba d’un piqué, mais l’ancien Rennais était signalé hors-jeu (21e).
Ferran Torres sauve le PSG
Le Paris Saint-Germain continuait à se montrer présent, mais Rennes défendait bien à l’image de ce contre de Valentin Rongier sur une belle reprise de Warren Zaïre-Emery (34e). Servi en retrait par Achraf Hakimi dans la surface, Ousmane Dembélé voyait son tir passer au-dessus du cadre (37e). Une tentative ratée qui allait coûter cher. Juste derrière, Przemysław Frankowski déboulait sur la gauche et centrait en retrait pour Estéban Lepaul qui ajustait Matvey Safonov à bout portant (2-0, 38e). Les Bretons étaient en confiance et sur une percée côté gauche, Mahamadou Nagida tentait sa chance sans atteindre le cadre (45e +1). En seconde période, Luis Enrique optait pour deux changements forts. Khvicha Kvaratskhelia et Ousmane Dembélé étaient remplacés par Mika Godts et Ferran Torres. Désiré Doué pensait sonner la révolte avec une frappe enroulée venue de la gauche. Brice Samba repoussait et allait ensuite s’imposer devant Warren Zaïre-Emery (54e).
De quoi sonner un peu plus des Parisiens qui avaient du mal à se procurer des occasions franches. Finalement, les entrants allaient apporter leur touche. Fabián Ruiz servait sur la droite de la surface Ferran Torres qui s’en allait ajuster Brice Samba (2-1, 71e). L’ancien du FC Barcelone ne manquait pas ses grands débuts et se montrait déjà décisif. Il trouvait ensuite Désiré Doué plein axe en situation idéale, mais la frappe de ce dernier devant la surface s’envolait (76e). Mais le Paris Saint-Germain avait retrouvé son allant et Fabián Ruiz allait centrer sur la gauche vers le second poteau pour Ferran Torres. De la tête, ce dernier allait conclure pour s’offrir un doublé (2-2, 83e). Rennes avait toutefois la possibilité de passer devant. Côté gauche, Quentin Merlin centrait vers le second poteau. La tête de Ludovic Blas était repoussée par Willian Pacho devant sa ligne (85e). Ludovic Blas tentait une dernière banderille, mais son tir puissant fuyait le cadre sur la droite (90e +3). Avec ce match nul (2-2), Rennes et le Paris Saint-Germain se quittent dos à dos, mais la confrontation nous a livré de bonnes choses en vue de la saison des deux formations.
L’Homme du Match : Ferran Torres (8) : le champion du monde et unique buteur lors de la finale contre l’Argentine a occupé le côté droit après son entrée en jeu, avant de regagner l’axe. Peu trouvé dans un premier temps, il se distingue finalement avec cet excellent appel dans le dos de la défense rennaise, avant de battre Samba pour redonner espoir à Paris (71e, 2-1). Sur une transition initiée par Hakimi, il trouve Doué, qui manque sa frappe (76e). Pour sa première en Ligue 1, il s’offre même un doublé, sur un nouveau caviar de Fabián Ruiz, qu’il conclut cette fois-ci de la tête, en s’élevant plus haut que Merlin (83e, 2-2). Voilà de quoi justifier les 48 millions d’euros dépensés par le PSG pour l’arracher au FC Barcelone et son recrutement ardemment souhaité par Luis Enrique.
Rennes
- Samba (6) : malgré neuf tentatives parisiennes en première période, il passe une première mi-temps relativement tranquille, avec un seul véritable arrêt à effectuer, même si le ballon reste régulièrement aux abords de sa surface. Propre dans son jeu au pied, il trouve souvent ses partenaires et permet à Rennes de ressortir proprement. Il se montre surtout décisif à la 53e minute avec une superbe double parade : bien placé pour repousser une première frappe lointaine, il se relève immédiatement pour mettre en échec Zaïre-Emery sur la reprise. Il ne peut en revanche pas grand-chose sur les deux buts parisiens. Ferran Torres le trompe entre les jambes sur le premier, avant qu’une tête à bout portant ne lui laisse aucune chance sur le second. Une prestation sérieuse, sans erreur majeure malgré les deux buts encaissés.
- Frankowski (6,5) : très généreux dans les efforts, il multiplie les courses vers l’avant sans négliger ses nombreux retours défensifs. Son activité dans le couloir est récompensée à la 38e minute : trouvé dans la surface au terme d’une contre-attaque, il ajuste parfaitement son centre en retrait à ras de terre pour Lepaul, qui inscrit le but du 2-0. Son apport ne se limite pas au secteur offensif puisqu’il réalise également un gros travail dans son placement et ses duels pour museler Kvaratskhelia, très peu dangereux et remplacé dès la mi-temps. Un match complet des deux côtés du terrain. Il est remplacé par Reynolds (88e).
- Aït Boudlal (6) : très complémentaire avec son partenaire de charnière, il ferme parfaitement l’axe et laisse très peu d’espaces aux attaquants parisiens. Toujours bien placé dans son marquage, solide dans les duels et particulièrement costaud dans les airs, il répond présent sur la majorité des situations défensives. Il se montre également précieux dans la première relance, avec beaucoup de sérénité balle au pied et très peu de déchet dans ses transmissions. Une prestation solide et appliquée au cœur de la défense rennaise.
- Cresswell (6,5) : véritable patron de la défense rennaise, il impose sa puissance et son impact physique dans les duels pour laisser très peu de choses aux Parisiens. Rapide et solide sur ses appuis, il se distingue surtout par son placement et sa capacité à lire les situations. Très vocal, il n’hésite jamais à replacer ses partenaires et à maintenir l’organisation de son bloc, notamment lorsque certaines montées viennent déséquilibrer la défense. Autoritaire dans ses interventions et constamment concentré, il dégage une véritable âme de leader dans tout ce qu’il entreprend défensivement.
- Nagida (6,5) : une première erreur de marquage sur Doué aurait pu coûter l’égalisation à Rennes à la 20e minute, mais le but parisien est finalement refusé. Ciblé par le PSG en raison de son manque d’expérience, il répond par beaucoup de concentration et de puissance, restant bien sur ses appuis dans les duels. Contrairement au latéral opposé, il monte peu et se transforme régulièrement en troisième défenseur lors des phases offensives. Sa première véritable projection arrive dans le temps additionnel de la première période, avec une percée de près de 50 mètres malheureusement conclue par une frappe largement hors cadre. Très puissant dans ses récupérations et intéressant lorsqu’il peut se projeter, il réalise globalement un match solide grâce à son placement. Il commet toutefois une nouvelle erreur de marquage en laissant Ferran Torres seul dans son dos sur le premier but parisien, avant de parfaitement se reprendre dès l’action suivante en refermant l’axe pour récupérer le ballon. Auteur malgré tout d’un match plein, il est remplacé par Merlin (77e). Une entrée tout aussi appliquée pour l’ancien Marseillais, qui laisse néanmoins Ferran Torres passer dans son dos sur l’égalisation.
- Szymanski (7) : il lance parfaitement Rennes en ouvrant le score d’une frappe sèche à l’entrée de la surface, qui termine sa course au fond des filets avec l’aide du poteau. Mais c’est surtout dans un registre assez différent de celui attendu qu’il se distingue. Positionné plus bas qu’un véritable milieu offensif, il se montre très présent défensivement, accrocheur et particulièrement efficace dans les duels, lui qui est le Rennais à en remporter le plus. Costaud à la récupération, il conserve également sa capacité à orienter le jeu et à créer depuis une position reculée. Un gros match dans ce rôle de créateur bas, avec beaucoup d’activité des deux côtés du ballon. Il est remplacé par Do Marcolino (77e).
- Rongier (7) : excellent dès les premières minutes, il est à l’origine de l’ouverture du score en récupérant le ballon avant de trouver Lepaul d’un long ballon qui lance parfaitement la contre-attaque rennaise. Véritable homme de l’ombre au milieu, il abat un énorme travail à la récupération et multiplie les efforts pour compenser les déséquilibres de son équipe. Toujours disponible, intelligent dans son placement et précieux pour couper les transitions parisiennes, il donne de la stabilité à tout le bloc rennais. Une prestation de capitaine, avec énormément de coffre et un travail indispensable qui ne se voit pas toujours avec le ballon.
- Thomasson (6,5) : meilleur passeur du championnat la saison dernière, il débute ce nouvel exercice de la meilleure des manières en offrant une passe décisive à Szymanski sur l’ouverture du score. Toujours capable de trouver la bonne passe et très à l’aise techniquement, il se montre particulièrement juste dans ce qu’il entreprend avec le ballon. Son activité lui vaut toutefois le premier carton jaune de la rencontre après un tacle en retard sur Doué. Précieux à la récupération, il fait surtout parler sa qualité technique dès qu’il récupère le cuir, avec une capacité constante à trouver les bons décalages et à faire avancer son équipe.
- Al-Tamari (6,5) : généreux dans les efforts, il multiplie les courses et joue constamment vers l’avant. Tout n’est pas toujours propre dans ses choix et ses transmissions, mais ses intentions et son envie font énormément de bien à Rennes. Très recherché sur les contre-attaques pour exploiter sa vitesse, il joue un rôle important sur le deuxième but à la 38e minute : trouvé sur un nouveau long ballon, il sert intelligemment Frankowski d’une talonnade, laissant ensuite le latéral centrer pour Lepaul. Très remuant sur son aile, il pousse régulièrement les Parisiens à la faute grâce à ses accélérations. À la 62e minute, il passe même proche de chiper le ballon à Safonov pour filer seul au but, mais le gardien intervient rapidement et Al-Tamari écope d’un jaune pour son excès d’engagement. Il est remplacé par Blas (72e) avec la certitude d’avoir tout donné. Moins impactant par la vitesse, l’entrant apporte par sa qualité technique et ses retours défensifs. Il passe même tout près d’offrir la victoire à Rennes d’une tête sauvée sur la ligne par Pacho.
- Soumaré (6) : le Rennais le moins en vue en première période, il est très peu trouvé offensivement en raison de la forte possession parisienne. Encore en manque de repères et de confiance dans un groupe qu’il découvre, il ne fait pas toujours les bons choix lorsqu’il a l’occasion de se projeter. Il compense toutefois par une grosse implication défensive, avec beaucoup de courses vers l’arrière pour refermer l’axe et accompagner son bloc. Son envie le pousse parfois à mettre trop d’engagement et à concéder des fautes évitables. Une prestation discrète avec le ballon, mais sérieuse dans le travail sans ballon. Il est remplacé par Nordin (88e).
- Lepaul (6,5) : peu servi et sans véritable occasion en début de rencontre, il se rend tout de même précieux dans le jeu en appui. Sur l’ouverture du score, c’est notamment lui qui accélère la contre-attaque en remisant de la tête en une touche pour Thomasson. Meilleur buteur du championnat la saison dernière, il débloque déjà son compteur dès cette première journée : jusque-là discret offensivement, il profite de son premier véritable ballon dans la surface pour conclure l’action rennaise et porter le score à 2-0 à la 38e minute. Au-delà de son but, son placement attire régulièrement les défenseurs et libère des espaces pour ses partenaires. Contraint d’évoluer plus bas qu’à son habitude en raison de la possession largement parisienne, il participe également énormément au repli défensif. Un match peu fourni en occasions, mais très utile collectivement et récompensé par un but.
PSG
- Safonov (5) : vigilant dès les premières secondes sur un centre de Szymanski (1re), le portier russe n’a ensuite rien pu faire sur la superbe frappe du Polonais, venue heurter son poteau droit avant de terminer au fond des filets (9e, 0-1). Attentif à la profondeur, il n’a pas hésité à sortir loin de sa surface pour couper un long ballon rennais et dégager en touche (15e). Peu sollicité par la suite, il peut surtout remercier Pacho, auteur d’un sauvetage sur sa ligne devant la tête de Blas en fin de rencontre (86e).
- Hakimi (6) : celui qui a touché le plus de ballons dans la rencontre (115) a énormément participé à la construction et multiplié les montées pour apporter de la largeur. Son centre en première intention a notamment été dévié in extremis par Cresswell (13e), avant une reprise de volée largement au-dessus juste avant la pause (44e). Opposé à un Nagida très entreprenant, il a livré un gros duel avec le latéral rennais et n’a pas négligé ses tâches défensives, comme sur ce bon retour devant Al-Tamari sans commettre de faute (71e). Il aura été l’un des Parisiens les plus actifs avec huit récupérations.
- Marquinhos © (5,5) : le capitaine parisien s’est rapidement signalé avec une bonne intervention devant Soumaré dès la première minute. Moins exposé que ses partenaires dans les couloirs, il a ensuite essentiellement accompagné la domination territoriale parisienne et assuré les premières relances. Une prestation sérieuse sans éclats dans une défense parisienne qui a cependant été mise à mal sur les transitions rennaises.
– Pacho (5) : soirée délicate pour l’Équatorien. Beaucoup trop loin de Lepaul au départ de l’action menant à l’ouverture du score de Szymanski (9e), il a ensuite perdu son duel face à Al-Tamari, dont la talonnade a permis au Polonais de surgir dans son dos sur le deuxième but rennais (38e). Deux erreurs de placement et de duel qui ont coûté très cher au PSG. Il s’est toutefois racheté partiellement en sauvant sur sa ligne une tête de Blas qui prenait le chemin des filets (86e).
- Hernandez (4,5) : en difficulté d’entrée face à Szymanski, qui l’a devancé dans la course (2e), le Français s’est ensuite montré plus vigilant, notamment en empêchant Frankowski de se retourner loin du but parisien (34e). Il a toutefois été pris dans son dos quelques minutes plus tard par l’appel de Lepaul alors qu’il tentait de couvrir Pacho sur l’action du deuxième but rennais (38e). Beaucoup moins sollicité défensivement après la pause grâce à la très nette possession parisienne, il n’a pas non plus suffisamment apporté offensivement.
- Zaïre-Emery (4,5) : moins présent dans l’animation que Neves et Vitinha, le milieu français s’est surtout distingué par son travail de couverture et ses projections. Il a tenté sa chance dès l’entame d’une frappe passée à droite du but de Samba (3e), avant de contenir la montée de Thomasson (5e) puis de compenser celle de Hernandez en devançant Al-Tamari (36e). Auteur de cinq récupérations, il aurait surtout dû égaliser au retour des vestiaires, mais sa frappe après un ballon repoussé par Samba n’a pas trouvé le chemin des filets (54e). Utile sans être réellement influent dans le jeu. Remplacé par Maghnes Akliouche (60e), utilisé dans un rôle plus axial qui n’a pas toujours fait les bons choix balle au pied.
- Vitinha (5,5) : le maître à jouer portugais a encore une fois été le dépositaire du jeu parisien. Très présent dans la construction, avec 108 ballons touchés au total, il a cherché à orienter et à accélérer les offensives, à l’image de cet excellent ballon dans le dos de la défense pour Hakimi (13e). Il s’est aussi montré vigilant défensivement sur un centre d’Al-Tamari (8e). Plus discret après la pause, il s’est tout de même fait une grosse frayeur sur une passe en retrait mal ajustée vers Safonov, devancé par Al-Tamari avant que le portier russe ne récupère finalement le ballon (63e). Trois récupérations pour le Portugais, actif sans parvenir à suffisamment déséquilibrer le bloc rennais. Remplacé par Beraldo (69e).
- Neves (5) : de retour dans le XI parisien après son absence face à Lens lors du Trophée des Champions, le milieu portugais a beaucoup tenté de donner de la largeur au jeu parisien et de varier les circuits, notamment grâce à plusieurs longues transversales, comme celle adressée à Hakimi (9e). Mais il a eu davantage de mal à trouver des solutions face au bloc compact rennais. Trop loin de Szymanski sur l’ouverture du score (9e), puis coupable d’une faute sur le Polonais (24e), il a malgré tout récupéré trois ballons et tenté sa chance d’une frappe enroulée captée par Samba (40e). Une prestation trop neutre dans l’ensemble. Remplacé par Fabián Ruiz (60e), touché quelques instants après son entrée. Il est ensuite passeur décisif pour son compatriote, Ferran Torres, avec ce ballon parfait dans le dos de l’arrière-garde rennaise (71e, 2-1), avant de le retrouver une deuxième fois pour l’égalisation (83e, 2-2).
- Doué (5,5) : le Golden Boy a été l’offensif parisien le plus en jambes au cours de cette première période. Très dynamique sur les côtés, il a multiplié les percussions, provoqué balle au pied et régulièrement mis à contribution l’arrière-garde rennaise, contrainte de s’employer pour le contenir, comme sur cette action stoppée irrégulièrement par Thomasson (27e). Il a cependant manqué de réussite dans le dernier geste, malgré un joli ballon piqué devant Samba qui avait terminé au fond des filets avant d’être logiquement refusé pour une position de hors-jeu (21e). En seconde période, il ne sert pas Ferran Torres parti dans le dos (48e), ce qui a eu le don de faire enrager son entraîneur. Sa frappe à l’extérieur de la surface est détournée par Samba (54e). Surtout, il a gâché une énorme opportunité d’égaliser en contre-attaque, parfaitement servi par Torres, en expédiant sa tentative dans les tribunes (76e). Beaucoup d’activité, mais trop de déchet dans les moments décisifs.
- Dembélé (3) : le Ballon d’Or 2025 a eu énormément de mal face à son club formateur. Entre pertes de balle multiples et une influence minime dans le jeu, l’international français a été parfaitement suivi par la défense rennaise composée de Cresswell et Ait-Boudlal. Même en dézonnant sur le côté droit, il a été nettement stoppé par Nagida, souvent aidé par un autre coéquipier. Comme face à Lens, il manque une belle occasion d’égaliser, après un bon travail d’Hakimi (37e). Une occasion ratée qui coûte cher puisque le PSG concède ensuite le 2-0 dans la foulée. Il sort dès la mi-temps. Remplacé par Ferran Torres (46e), pour ses débuts avec le PSG. voir ci-dessus
- Kvaratskhelia (4) : l’ailier géorgien a eu encore moins de réussite dans ses initiatives que Doué. Pourtant entreprenant, il a rapidement tenté de faire des différences, à l’image de cette percussion conclue par une passe pour Zaïre-Emery à l’entrée de la surface (3e), puis de ce centre au second poteau pour Nagida (12e). Impliqué défensivement avec un bon retour devant Szymanski (20e), il s’est aussi signalé sur coup de pied arrêté, avec un coup franc dévié en corner par Cresswell (28e). Sans avoir réussi le moindre coup d’éclat, il sort à la mi-temps, suppléé par une recrue. Remplacé par Mika Godts (46e). L’ailier belge (4) a réalisé une entrée quelconque, sans parvenir à déséquilibrer le bloc rennais ni à apporter davantage de percussion sur son côté. Peu trouvé dans les zones dangereuses, il n’a pas réussi à véritablement peser sur la seconde période. Sa frappe complètement loupée en fin de match est à l’image de son entrée compliquée.
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