Arrivé cet été sur le banc de l’OM pour succéder à Habib Beye, Bruno Génésio a dû faire avec les contraintes financières de son nouveau club, sous la surveillance appuyée de la DNCG. Aucune recrue n’a pu débarquer tandis que plusieurs cadres ont quitté le navire (Aubameyang, Medina, Greenwood, Timber, Balerdi, Rulli…), ce qui peut aussi expliquer la prudence des dirigeants marseillais lorsqu’ils sont invités à dévoiler les objectifs fixés pour la saison à venir. Mais pour Emmanuel Petit, le standing de l’OM oblige à certaines exigences. Dans Rothen s’enflamme, le champion du monde 1998 a ainsi reproché au coach marseillais sa communication qu’il juge trop frileuse.

«Il a pris beaucoup de recul Génésio, parce qu’il sait que c’est un volcan qui peut entrer en éruption. Mais je suis toujours joueur dans l’âme, j’ai besoin d’avoir un sentiment d’exigence au quotidien. T’es à l’OM, avec toutes les turbulences que ce club connaît année après année, l’humiliation en Ligue des champions la saison dernière, on s’en souvient… Mais tu es à l’OM et tu es censé avoir de l’ambition et des objectifs élevés. Je comprends qu’il n’y ait pas eu de mercato, j’aime bien Génésio, mais je le trouve très frileux.»
Olympique Marseille
Bruno Genesio
Tous les commentaires