Le geste de Lamine Yamal façon Neymar

Lors du match entre Galatasaray et le FC Barcelone, la presse se focalise forcément sur la prestation individuelle du joyau barcelonais Lamine Yamal. Après les provocations d’avant-match du clan turc, il a parfaitement répondu. D’abord éteint et sous strict marquage lors de la première période, l’international espagnol a totalement métamorphosé le visage du Barça dès le retour des vestiaires sous la pluie d’Istanbul. Pas pour rien d’ailleurs que Mundo Deportivo a titré « Bain turc » sur sa Une. En trois minutes chrono, le natif de Rocafonda a renversé la rencontre en délivrant une première passe décisive millimétrée pour Fermín López, avant d’enchaîner avec un dribble spectaculaire façon Neymar pour offrir le troisième but à Anthony Gordon. Ce geste technique qui l’a appelé la fausse rabona après la rencontre, a choqué toute la toile. Certains se sont même demandés s’il n’avait pas inventé un geste technique. Sauf que Cristiano Ronalod et Neymar avant lui l’ont déjà fait à plusieurs reprises.

La guerre géopolitique entre le Qatar et Abu Dhabi

Dans le Daily Mail, on évoque quelque chose le duel du Golf entre Manchester City et le PSG. « Pourquoi le Qatar prendra un grand plaisir à voir la réputation d’Abu Dhabi saccagée », titre le média. L’affaire des infractions financières mancuniennes rallume la guerre géopolitique entre le Qatar et Abu Dhabi. Le clan qatari savoure en coulisses l’effondrement de la réputation de son rival émirati. L’enquête met en lumière deux visions de la diplomatie sportive : là où Paris et Nasser Al-Khelaïfi ont choisi de se plier aux instances de l’UEFA pour prendre le pouvoir politique au sein de l’ECA, la direction d’Abu Dhabi a privilégié une confrontation agressive et des manœuvres de contournement avec les autorités du football. Alors que les Citizens s’enfoncent dans une bataille juridique aux conséquences potentiellement dévastatrices, le PSG, double champion d’Europe en titre, aborde ce « Gulfico » au sommet de sa puissance sportive et institutionnelle.

La terrible soirée de Manchester United

« Disparu en 60 secondes », voilà comme la presse en anglaise et tout particulièrement le Daily Mirror, résume cette partie. « Le crash de Carrick est intervenu après seulement une minute alors que les joueurs de Simeone passaient à la vitesse supérieure. Michael Carrick a vu son équipe huée à Old Trafford samedi. Le seul réconfort hier soir à Madrid était que presque aucun supporter de Manchester United n’était resté au coup de sifflet final », écrit le média, avant de poursuivre : « La grande majorité des 3 750 supporters en déplacement étaient dans des taxis et des trains pour rentrer au centre-ville, prêts à noyer leur chagrin après avoir vu le triste début de saison de leur équipe se poursuivre. » Ça a le mérite d’être clair.