Le Real retrouvait la compétition qui lui tient le plus à cœur. 4 jours après sa première défaite de la saison, 1-0 sur la pelouse du Betis, le détenteur du record de victoires en Ligue des Champions (15) recevait l’Inter. Avec José Mourinho à nouveau à sa tête et un mercato très alléchant sur le papier, la Casa Blanca fonde beaucoup d’espoir pour aller chercher une 16e coupe aux grandes oreilles au printemps. Pour cela, Alexander-Arnold démarrait devant une charnière Konaté-Huijsen, et Diaz en soutien de Mbappé et Vinicius. Il fallait se faire pardonner après le résultat en Andalousie, et se mettre au niveau face à des Nerazzurri en confiance après leur très bon début de saison, emmenés notamment par le revanchard Pavard titulaire en défense, comme Marcus Thuram pour Lautaro Martinez devant.

Les premières minutes étaient largement à l’avantage des Lombards. Ils monopolisaient le ballon face à des Madrilènes complètement passifs. Thuram sollicitait même Courtois une première fois sur cette puissante reprise de près (3e). Lautaro Martinez profitait lui aussi de l’apathie générale chez ses adversaires pour retester le gardien depuis l’entrée de la surface (13e), alors que jouer le trois contre deux aurait peut-être été plus judicieux. Même le Bernébeu s’inquiétait déjà de voir son équipe complètement dépassée sur ces premières minutes. De timides sifflets tombaient sur la pelouse. Ils se sont vite estompés après cette bourde entre Jones et surtout Bisseck, dont profitait Diaz pour lancer Mbappé en première intention, lequel ouvrait le score en taclant le ballon (1-0, 14e).
Le Real profite des erreurs de l’Inter
Touchée, l’Inter repartait vite vers l’avant et obligeait Courtois à une 3e parade sur ce violent coup-franc de Calhanoglu (16e). Les Italiens avaient beau dominer la rencontre et se procurer les meilleures situations, ils se sabordaient sur des erreurs individuelles. Cette fois, Martinez tergiversait devant le pressing de Valverde, qui n’en demandait pas tant en contrant le dribble du gardien espagnol (2-0, 23e). Chivu explosait de colère. Son équipe dominait de la tête aux pieds, faisait très mal sur les côtés à l’image de Diouf à droite, mais se retrouvait menée de deux buts sur des défaillances franchement évitables. La fin de cette première période confirmait encore cette tendance. Jones ne parvenait pas à concrétiser l’énième temps fort de l’Inter en frappant sur la barre (36e), pendant que Mbappé et Bellingham ont bien failli, une nouvelle fois, sanctionner une nouvelle bévue défensive (45e+2).
Pavard, pourtant loin d’être le pire, en payait les frais à la pause. Stones prenait place dans l’axe de la défense pour assister finalement à spectacle assez similaire, sauf que cette fois, le Real manquait aussi de réalisme. Mbappé ne profitait pas d’un contre en échouant devant Martinez (49e), comme Bellingham seul au second poteau à 3 mètres du but sur ce centre de Diaz. L’Anglais a préféré contrôler plutôt que mettre la tête et laisser le temps à Martinez de revenir sur sa ligne (58e). Le gardien espagnol sortait également cette tentative de Mbappé sur cette offrande du Marocain (67e). Sur l’action suivante, les rôles se sont échangés avec ce décalage du Français pour le milieu offensif, sans plus de réussite avec un tir hors cadre (69e). Fautif sur l’action précédente, Bisseck sortait lui une frappe de Valverde qui prenait le chemin du cadre (72e).
Courtois impérial
L’Inter subissait beaucoup plus, tout en se procurant elle aussi des occasions. Il y avait d’abord ce tir du gauche de Lautaro Martinez que Courtois repoussait sur Carlos Augusto pour sortir là aussi la tentative du Brésilien (49e). Dans un très grand soir, le gardien mettait ensuite Bastoni en échec sur ce corner (63e). La prochaine fut la bonne, enfin, alors que paradoxalement, le Real se trouvait un peu mieux dans le jeu. Côté droit de la surface, Martinez parvenait à accélérer et à centrer à ras de terre pour Carlos Augusto (2-1, 77e). De quoi relancer le suspense au moment où les entrants Diomandé (contre Diaz) et Tchouaméni (à la place de TAA) se mettaient en action avec une première situation pour l’Ivoirien (81e). Courtois devait rester vigilant jusqu’au bout avec ce tir contré de Mkhitaryan (90e) et ce dernier centre de Diouf (90e+1). Ce fut dur, et il y aura des choses à dire, mais le Real a réussi l’essentiel en l’emportant. Dans le jeu en revanche…
インテル
レアル・マドリー
ティボー クルトゥワ
バンジャマン パヴァール
キリアン ムバッペ
ラウタロ・マルティネス
ベリンガム
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