Arrivé à l’OM en juin dans un contexte économique particulièrement compliqué, Grégory Lorenzi s’est rapidement adapté à l’environnement marseillais. Dans un entretien accordé à L’Équipe, le directeur sportif de 42 ans assure ne pas être déstabilisé par la passion qui entoure le club. « Je ne suis pas dépaysé, je n’ai plus qu’à traverser la mer pour rentrer chez moi ! Ça ne me choque pas d’avoir des gens passionnés, avec le verbe haut », explique le Corse, avant de raconter avec humour la réaction de Bruno Genesio à son arrivée : « Il m’a dit : “Les gens crient ici.” Non, ils ne crient pas, c’est normal ! Chez moi, c’est pareil. »

Dans une période déjà délicate sportivement, avec une 17e place après cinq journées de Ligue 1, Lorenzi sait néanmoins que cette ferveur peut rapidement se transformer en pression. « Il y aura peut-être des moments où on sera sifflés, c’est là où il faudra être soudés », prévient le dirigeant marseillais. Pour lui, la stabilité de la direction sera essentielle : « Si la direction montre qu’on peut dérailler au moindre grain de sable, il y aura des répercussions. »
မာဆေး
မှတ်ချက် အားလုံး