Alors que les Citizens sont menacés de lourdes sanctions après avoir été mis en cause pour 114 infractions présumées aux règles financières entre 2009 et 2018, Andy Burnham se retrouve à son tour au cœur de la polémique. Le Premier ministre britannique, ancien maire du Grand Manchester entre 2017 et 2026, avait provoqué de nombreuses réactions en défendant publiquement les propriétaires émiratis du club. «Je serais vraiment ennuyé qu’on les perde. Ils ont été des partenaires décisifs dans la construction d’un Manchester moderne», avait-il notamment déclaré à la BBC.

Et face à la pression, Andy Burnham a finalement décidé de jouer cartes sur table. Dans un entretien accordé au podcast The Rest is Politics, dont des extraits ont été dévoilés par l’AFP avant sa publication lundi, le dirigeant de 56 ans a promis de rendre publics ses échanges avec Manchester City. «La cheffe de l’opposition m’a demandé de rendre publics les détails de mes rencontres, ce que je ferai volontiers», a-t-il assuré, promettant également de dévoiler «en transparence» tout ce qu’il a entrepris avec le club. Burnham précise qu’aucune de ces rencontres n’est récente et qu’une seule était véritablement «importante, en 2021». Il a également tenu à défendre l’indépendance de la procédure visant City. «Les problèmes liés au football sont importants et il faut les traiter, et la procédure est indépendante et doit se poursuivre.» Pour lui, il convient surtout de distinguer les investissements réalisés à Manchester des accusations financières qui pèsent sur le club.
Манчестер Сити
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