Le contexte était particulièrement scruté au Vélodrome ce dimanche soir. Quelques jours avant OM-PSG, la ministre des Sports, Marina Ferrari, avait écrit à Vincent Labrune pour rappeler la nécessité d’appliquer pleinement le protocole prévu en cas de chants homophobes dans les tribunes. La veille, OL-Rennes avait d’ailleurs été interrompu pendant près d’un quart d’heure après l’apparition d’une banderole injurieuse visant les supporters de Saint-Étienne. Et pendant le Classique, plusieurs chants « Paris, on t’encule » ont bien été entendus dans les tribunes du Vélodrome.

De quoi forcément poser la question de l’application du protocole, alors que des rencontres ont déjà été interrompues ces dernières saisons, notamment au Parc des Princes, comme PSG-OL en décembre 2024 ou encore Nice-Paris FC en septembre 2025. Le PSG-OM de mars 2025, marqué par des chants et des banderoles injurieuses contre Adrien Rabiot, n’avait en revanche pas été arrêté. Alors, que doit précisément déclencher le règlement, à quel moment et selon quels critères ? Avec l’avertissement très clair du ministère en amont de ce Classique, la question se devait d’être posée forcément. Le cadre existe, mais son application récente donne parfois l’impression d’un dispositif difficile à lire de manière uniforme.
ပီအက်စ်ဂျီ
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